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	<title>mexique &#8211; Portail d&#039;informations sur les prisonnières et les prisonniers politiques</title>
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		<title>Depuis l’Europe : Solidarité avec les prisonniers et les prisonnières anarchistes de la ville de Mexico</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=443</link>
				<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 08:21:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mexique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mexicains]]></category>
		<category><![CDATA[anarchistes]]></category>
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				<description><![CDATA[À Mario González Au Comité de Solidarité avec Mario González Aux compagnons et compagnonnes Anarchistes Aux compagnons et compagnonnes de la Sexta Aux compagnons et compagnonnes solidaires 13 janvier 2014 Aujourd’hui 12 janvier, nous avons pris connaissance de la sentence condamnant Mario González à cinq ans et neuf mois de prison. Nous n’avons pas le [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right"><a href="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/prisonsMEX.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-729" alt="prisonsMEX" src="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/prisonsMEX-300x225.jpg" width="300" height="225" srcset="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/prisonsMEX-300x225.jpg 300w, http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/prisonsMEX.jpg 402w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p style="text-align: right">À Mario González<br />
Au Comité de Solidarité avec Mario González<br />
Aux compagnons et compagnonnes Anarchistes<br />
Aux compagnons et compagnonnes de la Sexta<br />
Aux compagnons et compagnonnes solidaires</p>
<p style="text-align: right">13 janvier 2014</p>
<p style="text-align: justify">Aujourd’hui 12 janvier, nous avons pris connaissance de la sentence condamnant Mario González à cinq ans et neuf mois de prison. Nous n’avons pas le moindre doute : la justice ne viendra pas des tribunaux, elle ne viendra pas de ceux qui là-haut imposent leurs lois arbitraires et contradictoires.</p>
<p style="text-align: justify">Il est très clair que derrière cette sentence contre Mario, se cache une sentence contre tous les compagnons et toutes les compagnonnes anarchistes, contre tous ceux et celles qui se mobilisent, qui dénoncent, qui s’organisent, qui se rebellent, qui ne se rendent pas.</p>
<p style="text-align: justify">Avec l’attitude adoptée par la juge Marcela Ángeles Arrieta, ce sont non seulement les mouvements anarchistes qui sont visés mais aussi les mouvements étudiants et les jeunes. Cette criminalisation va à l’encontre du droit de manifestation, d’expression. Cette justice-là relève donc d’une totale imposture. La véritable justice viendra – c’est clair – de l’organisation de ceux et celles d’en bas, de la nôtre, elle viendra de la solidarité dont émergent la camaraderie, la cohérence et l’organisation collective.</p>
<p style="text-align: justify">Cette sentence est dirigée contre l’activisme politique de Mario depuis toujours. Ils n’ont pas trouvé d’autre solution que de l’accuser, sans preuves, mais sous le prétexte mensonger d’attaque à la paix publique. Or, «l’offense à la société » vient de toute la classe politique de là-haut et de son mauvais gouvernement, elle vient des tribunaux remplis d’injustice et de corruption. Mais cette classe politique qui, là-haut, se nettoie les mains très souvent pour occulter sa répression et son insolence, se trompe si elle croit étouffer la mobilisation solidaire avec Mario, qui se développe de jour en jour. Elle ne se rend pas compte que ce qu’elle est en train de faire, c’est d’élargir encore plus le soutien à Mario. Partout émergent des preuves de solidarité, car sa condamnation renforce la rage, l’organisation et la solidarité, non seulement avec lui mais avec tous ceux et celles qui font l’objet d’humiliation et de mépris de la part de toutes les autorités. Aujourd’hui nous élevons notre voix pour la libération immédiate de Mario González et celle de toutes et tous les détenu-e-s du 2 octobre 2013 : José Alejandro Bautista Peña, Abraham Cortez Ávila, Víctor Efrén Espinoza Calixto, José Daniel Palacios Cruz, Ilia Daniel Infante Trejo, Miguel Adrián Gutiérrez, Salvador Reyes Martínez et Iribar Ibinarriaga Ramírez.</p>
<p style="text-align: justify">Nous exigeons également la libération immédiate de Carlos López Martin, de celle des deux compagnonnes canadiennes arrêtées le 5 janvier dernier à Mexico : Fallon Poisson et Amélie Pelletier, accusées de dégâts matériels, sabotage, délinquance en bande organisée et terrorisme. Les compagnons et compagnonnes sont tous et toutes anarchistes.</p>
<p style="text-align: justify">Nous sommes également au courant des arrestations de Luis Fernando Bárcenas Castillo arrêté le 13 janvier avec deux mineurs, entre eux, Isabel de la Madrid Flores.</p>
<p style="text-align: justify">Pour eux  tous et toutes nous exigeons la liberté !!!<br />
Sachez que ici en bas, quand la rage inonde notre coeur, nous ne nous fatiguons pas, nous ne nous rendons pas !</p>
<p style="text-align: justify">La lutte continue ! Nous sommes là !</p>
<p style="text-align: right">Les Trois Passants (Libérons-Les !) France<br />
Collectif Digne Rage de Lille, France<br />
Plataforma de solidaridad con Chiapas y Guatemala de Madrid<br />
International des Fédérations Anarchistes (IFA)<br />
Fédération Anarchiste (France, Suisse, Belgique)<br />
Confederación General del Trabajo (CGT) Estado Español<br />
Confédération Nationale du Travail (CNT-F) France<br />
ASSI (Acción social Sindical Internacionalista)<br />
Gruppe B.A.S.T.A., Münster, Allemagne<br />
Comité de Solidarité avec les peuples du Chiapas en Lutte, France<br />
Centro de Documentación sobre Zapatismo -CEDOZ- Estado Español</p>
<p><em>Source et plus d&rsquo;infos : <a href="http://liberonsles.wordpress.com/">http://liberonsles.wordpress.com/</a></em></p>
]]></content:encoded>
										</item>
		<item>
		<title>Communiqué de Mario González à propos de sa condamnation</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=436</link>
				<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 08:15:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mexique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mexicains]]></category>
		<category><![CDATA[Anarchiste]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Gonzalez]]></category>
		<category><![CDATA[mexique]]></category>

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				<description><![CDATA[Vendredi 10 janvier j’ai été condamné à 5 ans et 9 mois de prison, sans droit à caution. Je dois purger cette peine à la prison de Santa Martha Acatitla. Sur le plan juridique, nous ferons appel. Celui-ci aura pour objectif d’annuler la condamnation ou de la réduire afin de pouvoir sortir sous caution. La [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo3texte3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-437" alt="Mexique_Photo3_MarioGonzalez" src="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo3texte3.jpg" width="404" height="201" srcset="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo3texte3.jpg 404w, http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo3texte3-300x149.jpg 300w" sizes="(max-width: 404px) 100vw, 404px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Vendredi 10 janvier j’ai été condamné à 5 ans et 9 mois de prison, sans droit à caution. Je dois purger cette peine à la prison de Santa Martha Acatitla. Sur le plan juridique, nous ferons appel. Celui-ci aura pour objectif d’annuler la condamnation ou de la réduire afin de pouvoir sortir sous caution.</p>
<p style="text-align: justify;">La position d’extrême droite de la juge est claire. Avec ses lois elle nous condamne à l’enfermement grâce à des éléments risibles, sous notre nez, elle se moque de nous avec ces procédures ridicules.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce système politique avec sa « gauche » institutionnelle nous ferme toutes les voies de lutte, en renforçant les chaînes et les prisons mentales qui nous lient. Maintenant même les soupapes de sécurité sur lesquelles les groupes « démocratiques », « pacifistes » et réformistes s’appuient commencent à se refermer, je ne doute pas que face à cela, ils préfèrent le silence plutôt que de se fatiguer.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous n’oublions jamais que la révolution est un droit face à l’oppression, c’est ce que je considère depuis toujours. Et les libertés obtenues par l’espèce humaine ont été l’œuvre des illéga-ux-les de tout temps qui ont pris les lois dans leurs mains et les ont brisées, comme le disait R.F. Magón.</p>
<p style="text-align: justify;">Face à tant de merde et de misère nous pourrions baisser les bras, mais nous pouvons aussi ne jamais nous rendre et nous lever autant de fois que nécessaire. C’est vrai que ça fait mal de vivre, ce qui nous entoure nous déprime tellement que parfois cela nous conduit dans des profondeurs obscures pleines de solitude, de peur et de tristesse, mais même ainsi je crois qu’il ne faut pas perdre espoir, et tant que nous sommes vivant-e-s, il faut continuer debout, en luttant, même en étant enfermé dans l’obscurité et la solitude.</p>
<p style="text-align: right;">Mario González<br />
Ville de Mexico, 13 janvier 2014</p>
<p><em> Traduit par les trois passants</em></p>
<p style="text-align: left;"><em> Source : <a href="http://solidaridadmariogonzalez.wordpress.com/">http://solidaridadmariogonzalez.wordpress.com/</a></em></p>
]]></content:encoded>
										</item>
		<item>
		<title>Mario González incarcéré : entre l’arbitraire judiciaire et le mensonge politique</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=432</link>
				<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 08:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mexique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mexicains]]></category>
		<category><![CDATA[anarchistes]]></category>
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				<description><![CDATA[La lutte pour sa libération continue et s’élargit au Mexique et ailleurs. Cela fait plus de deux mois que Mario González García, étudiant âgé de 21 ans, se trouve en prison sans avoir eu le droit à un procès. Les délits d’atteinte à la paix publique ont été montés de toutes pièces pour pouvoir criminaliser [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo4texte4.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-433" alt="Mexique_Photo4" src="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo4texte4.png" width="402" height="226" srcset="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo4texte4.png 402w, http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo4texte4-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 402px) 100vw, 402px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La lutte pour sa libération continue et s’élargit au Mexique et ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela fait plus de deux mois que Mario González García, étudiant âgé de 21 ans, se trouve en prison sans avoir eu le droit à un procès.</p>
<p style="text-align: justify;">Les délits d’atteinte à la paix publique ont été montés de toutes pièces pour pouvoir criminaliser son activisme politique et sa pensée anarchiste.</p>
<p style="text-align: justify;">Après l’arrêt de sa grève de la faim qui a duré cinquante-six jours, les autorités pénitentiaires et la juge María Arrieta, en charge de son cas, n’ont guère fait pour faciliter sa libération. Au contraire, pendant l’audience, la juge a tenté d’intimider notre compagnon et de remettre cette deuxième audience déjà difficile à plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon l’avocat de Mario, la stratégie de la juge consiste à prolonger le plus possible le procès. Si elle a fait appel, c’est en effet pour rechercher plus de preuves contre Mario puisque jusqu’ici, aucun élément juridique ne permet de construire une accusation fondée et cohérente contre lui. Le dossier manque de preuves réelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis le début, il s’agit d’une vengeance politique. Le seul élément que la juge a obtenu tout au long de cette procédure arbitraire, a été le témoignage contradictoire de quelques policiers : ceux-ci, par le biais d’un tiers, ont reçu l’information que Mario lançait des objets depuis le bus qui le transportait à la manifestation du 2 octobre, ce qui ne représente aucun type de délit ni ne justifie le traitement infligé à notre compagnon jusqu’à ce jour.</p>
<p style="text-align: justify;">Après la décision de Mario de cesser sa grève de la faim, son état de santé ne s’améliore que très lentement. Le processus de récupération physique n’est pas simple, d’autant plus que notre compagnon n’a pas été suivi sérieusement par les médecins de la prison. Il n’a pas passé non plus les examens médicaux nécessaires à son rétablissement. C’est grâce aux médecins solidaires externes à la prison qu’il a pu bénéficier d’un suivi minimal. Il est indispensable que Mario reçoive un traitement adéquat et adapté à son état de santé, surtout au niveau du transit intestinal et stomacal.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour l’instant, la situation juridique du compagnon est bloquée du fait de l’appel de recherche de preuves entrepris par la juge. Il a été également mentionné la nécessité de ré-envoyer Mario à la prison d’Orient ; or, une telle décision représenterait un danger certain pour sa santé.</p>
<p style="text-align: justify;">Les preuves de solidarité continuent à abonder, tant au niveau national qu’international. D’une part, une campagne intitulée « Pour Mario libre » a été lancée il y a quelques semaines par des artistes solidaires et par une partie de la société civile mexicaine ; d’autre part, ses compagnons anarchistes continuent d’exiger sous de multiples formes la liberté immédiate du compagnon… La lutte pour sa libération continue.</p>
<p style="text-align: justify;">Mario n’est pas seul, nous sommes comme tant d’autres, avec lui !</p>
<p style="text-align: right;">Par Les trois passants<br />
Source et plus d&rsquo;infos : <a href="http://liberonsles.wordpress.com/">http://liberonsles.wordpress.com/</a></p>
]]></content:encoded>
										</item>
		<item>
		<title>Oaxaca : Cela fait dix-sept ans qu’a commencé la guerre contre les peuples de la Région Loxicha</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=421</link>
				<pubDate>Thu, 20 Feb 2014 08:03:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mexique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mexicains]]></category>
		<category><![CDATA[communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[mexique]]></category>
		<category><![CDATA[oaxaca]]></category>
		<category><![CDATA[zapoteques xiches]]></category>

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				<description><![CDATA[La Voix des zapotèques Xiches en prison Après dix-sept ans, il faut à nouveau tout laisser pour continuer à exiger la liberté immédiate et inconditionnelle de nos prisonniers politiques et de conscience. Cela fait dix-sept ans que nous résistons avec dignité et colère… Communiqué de La Voix des zapotèques Xiches en prison Il y a [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h3 style="text-align: left">La Voix des zapotèques Xiches en prison</h3>
<p style="text-align: left"><em>Après dix-sept ans, il faut à nouveau tout laisser pour continuer à exiger la liberté immédiate et inconditionnelle de nos prisonniers politiques et de conscience. Cela fait dix-sept ans que nous résistons avec dignité et colère…</em><br />
Communiqué de La Voix des zapotèques Xiches en prison</p>
</blockquote>
<p style="text-align: left"><a href="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo6.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-428" alt="Mexique_Photo6" src="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/02/photo6.jpg" width="300" height="277" /></a></p>
<p style="text-align: justify">Il y a dix-sept ans commençaient les opérations militaires dans la Région Loxicha. L’incursion de l’armée fédérale n’a été qu’une partie de ce qu’aujourd’hui nous connaissons comme « des opérations de contre-insurrection ».</p>
<p style="text-align: justify">Plus de cent cinquante personnes ont été arrêtées sans mandat, torturées et ont été obligées de signer et de donner leurs empreintes digitales sur des feuilles blanches pour leur fabriquer des délits. Des meurtres sélectifs déguisés en affrontements ou en tentatives de fuite, des viols et des déplacements forcés de la population marquent le commencement de la mise en place d’une guerre contre les habitants de la Région Loxicha.</p>
<p style="text-align: justify">Ce qui a immédiatement suivi l’occupation militaire, et qui persiste de nos jours, est la mise en application des politiques sociales d’assistanat ayant comme objectif de figer l’inégalité et de consolider certains groupes au pouvoir. Ces politiques montrent la façon dont laquelle le pouvoir du capital et de l’État s’acharnent contre les peuples qui exercent leur auto-organisation, afin de les capturer, de les affaiblir et de les détruire pour qu’ils deviennent des peuples obéissants et participants aux institutions créées depuis en haut.</p>
<p style="text-align: justify">En nous offrant la soit disant « voie démocratique » pour la gestion des améliorations des conditions de vie de la population, ils créent de faux dirigeants et des représentants du mécontentement, qui se spécialisent à leur tour dans l’obtention des bénéfices pour les victimes, ce qui fait partie aussi de la stratégie de contention, puisqu’il semble plus facile de négocier que de s’engager véritablement dans la lutte pour la liberté et la justice.</p>
<p style="text-align: justify">« Le Combat contre la pauvreté » tant acclamé par le gouvernement, essaie de garantir une stabilité et une gouvernabilité, mais dans les faits, c’est la politique par laquelle ils cherchent à contrôler et à apprivoiser les espaces où naît la résistance au néolibéralisme.</p>
<p style="text-align: justify">Après dix-sept ans, il faut à nouveau tout laisser pour continuer à exiger la liberté immédiate et inconditionnelle de nos prisonniers politiques et de conscience. Cela fait dix-sept ans que nous résistons avec dignité et colère devant un État qui obéit seulement aux demandes du pouvoir et du capital transnational.</p>
<p style="text-align: justify">Les prisonniers Loxicha ont été transférés le 20 juin de la prison n°13 de « Mengolí de Morelos, Miahuatlán », dans l’État d’Oaxaca, vers la prison n°6 « Huimanguillo », État du Tabasco. Puis ils ont été re-transférés de cette dernière vers à nouveau la prison n°13 de « Mengolí de Morelos, Miahuatlán », où ils résistent aujourd’hui. Cela fait plus de cent jours d’isolement total et sans aucune communication possible vers l’extérieur dans ces Laboratoires d’Extermination.</p>
<p style="text-align: justify">Aujourd’hui 25 septembre 2013, le calendrier répressif qui a débuté en 1996 continue sa course, avec dix-sept ans d’impunité pour les auteurs matériels et intellectuels des crimes de lèse humanité : Le génocidaire Ernesto Zedillo, Diódoro Carrasco Altamirano et Gabino Cué Monteagudo** qui continuent à bénéficier des avantages obtenus par leurs participations à la guerre contre les peuples indigènes.</p>
<p style="text-align: right"><strong>Erika-Sebastian-Familiares-de-los-Presos</strong></p>
<h4 style="text-align: center">Liberté pour les Prisonniers Politiques et de Conscience de la Région Loxicha.</h4>
<h4 style="text-align: center">Halte à la Guerre contre nos peuples indigènes !</h4>
<h4 style="text-align: center">Liberté pour Alvaro Sebastian Ramirez !</h4>
<p style="text-align: justify"><em>* Communiqué adressé aux compagnons et compagnonnes de l’EZLN ; aux compagnons et compagnonnes du Congrès National Indigène ; aux  compagnons et compagnonnes du Réseau contre la répression et pour la Solidarité ; aux compagnons et compagnonnes adhérent-es à la sixième déclaration du Mexique et du monde  et aux peuples du Mexique et du Monde.</em></p>
<p style="text-align: justify"><em>** Ernesto Zedillo Ponce de León fut président du Mexique entre 1994 et 2000. Membre du PRI (Parti Révolutionnaire Institutionnel). Diódoro Humberto Carrasco Altamirano fut membre du PRI (Parti Révolutionnaire Institutionnel). Il a été ministre de l’intérieur de 1999 à 2000 pendant la présidence d’Ernesto Zedillo et  gouverneur de l’État d’Oaxaca de 1992 à 1998. Quant à Gabino Cué Monteagudo est l’actuel gouverneur de l’État d’Oaxaca.</em></p>
<p>Traduit par Les trois passants<br />
Source et plus d&rsquo;infos : <a href="http://liberonsles.wordpress.com/">http://liberonsles.wordpress.com/</a></p>
]]></content:encoded>
										</item>
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