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	<title>slide &#8211; Portail d&#039;informations sur les prisonnières et les prisonniers politiques</title>
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		<title>17 Avril 2022 &#8211; Journée de solidarité avec les prisonnier.e.s politiques</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 06:50:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[17 avril - Journée internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Basques]]></category>
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				<description><![CDATA[A l’occasion de la journée internationale de solidarité avec les prisonnier.e.r.s politiques, le Collectif du 17 avril, avec le soutien de la CNT (Secrétariat International / CNT éducation 93) et de la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah, vous invite à une journée de mobilisation ce 17 avril 2022 à partir de [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">
<div>
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<div class="ydp8f4cf78yiv8417705480ydp74707bd2yiv6938539583ydp6619bdd7col-md-9">
<div class="ydp8f4cf78yiv8417705480ydp74707bd2yiv6938539583ydp6619bdd7crayon ydp8f4cf78yiv8417705480ydp74707bd2yiv6938539583ydp6619bdd7article-descriptif-14921 ydp8f4cf78yiv8417705480ydp74707bd2yiv6938539583ydp6619bdd7chapo">
<div>A l’occasion de la journée internationale de solidarité avec les prisonnier.e.r.s politiques, le <b>Collectif du 17 avril</b>, avec le soutien de la <b>CNT </b>(Secrétariat International / CNT éducation 93) et de la <b>Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah</b>, vous invite à une journée de mobilisation ce <b>17 avril 2022 à partir de 14h  </b><b>au 33 rue des Vignoles, Paris 20°, métro ligne 9 Buzenval ou ligne 2 Avron.</b></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"><b>Accueil à 14h</b></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"><b>14h30 Projection du documentaire Fedayin &#8211; Le combat de Georges Abdallah</b>, (2020) réalisé par le Collectif Vacarme(s)</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"><b>16h Présentation du collectif 17 Avril<br />
</b></div>
<div dir="ltr"><b>Suivie par des interventions de différents collectifs sur la situation des prisonnier.e.s politiques enfermé.e.s en France et au niveau international : </b><i>Palestine, Corse, Euskal Herria / Pays Basque, Sahara Occidental, Kurdistan, Chili / Mapuche, Mexique, Léonard Peltier, Georges Abdallah, Salah Hamouri, Libre Flot, FreeKoulchi (Maroc), La Lucha (RDC), Front Anti-impérialiste, Turquie&#8230;<br />
</i></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr"><b>Soirée conviviale autour d&rsquo;un pot-repas solidaire</b></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div></div>
<div dir="ltr">Toute la journée des <b>tables de presse</b> seront tenues pour vous informer sur la situation des prisonnier.e.s politiques défendu.e.s par les collectifs présents.</div>
<div dir="ltr"></div>
</div>
<div dir="ltr"><b>Solidarité internationale et de classe avec les prisonnier.e.s politiques !<br />
</b></div>
<div dir="ltr"></div>
<div><i>En 2004, réunies à l’occasion de la Première Conférence Internationale sur les Prisonniers Politiques à Donostia (Euskal Herria), plusieurs organisations ont adopté une déclaration faisant du 17 avril la Journée Internationale des Prisonniers Politiques. Cette date, choisie en référence à la Journée du Prisonnier Palestinien instituée en 1975, permet de rappeler à l’opinion publique que des femmes et des hommes sont encore détenus-es pour leurs idées politiques. </i><i>Aujourd’hui encore, des dizaines de milliers de militants-es politiques sont incarcérés-ées dans les geôles britanniques, irlandaises, marocaines, françaises, espagnoles, étasuniennes, israéliennes, mexicaines, sri lankaises, turques et autres… Ceux/celles-ci sont confrontés-ées quotidiennement aux brimades, aux traitements dégradants, à la torture et aux procès d’exception, auxquels s’ajoutent les conditions inacceptables de tout enfermement.</i></p>
<p><i> </i><i>Les prisonniers et prisonnières politiques sont les parties et les conséquences de conflits politiques causés par le non-respect des droits nationaux et sociaux des peuples. C’est pour cela qu’il est nécessaire de construire de larges mouvements de solidarité en leur direction.</i></p>
<p><i> </i></p>
<div><i>A Paris, depuis 2008, différentes organisations participent à la mise en place de cette solidarité en exigeant la reconnaissance du statut de prisonnier politique partout dans le monde mais aussi, et surtout, leur libération.</i></div>
<div><i> </i></div>
<div dir="ltr">
<div dir="ltr"><b>Le site du Collectif 17 avril :</b> <a class="ydp8f4cf78yiv8417705480ydp74707bd2yiv6938539583" href="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://prisonniers-politiques.samizdat.net/</a></div>
<p><i></i></div>
<p><strong>Contact :</strong> 17avril@samizdat.net</p>
</div>
]]></content:encoded>
										</item>
		<item>
		<title>MUMIA EST EN DANGER DE MORT !</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3511</link>
				<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 07:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
		<category><![CDATA[USA/Canada]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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				<description><![CDATA[A l’initiative du Collectif français Libérons Mumia, une réunion s’est tenue le 16 mars au siège du MRAP à Paris avec la participation de plusieurs organisations particulièrement préoccupées par la brutale dégradation de la santé de Mumia et le comportement inhumain de l’administration pénitentiaire. Cette rencontre a été l&#8217;occasion de souligner l&#8217;urgence d&#8217;amplifier la mobilisation [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1262735530MsoNormal">A l’initiative du Collectif français Libérons Mumia, une réunion s’est tenue le 16 mars au siège du MRAP à Paris avec la participation de plusieurs organisations particulièrement préoccupées par la brutale dégradation de la santé de Mumia et le comportement inhumain de l’administration pénitentiaire. Cette rencontre a été l&rsquo;occasion de souligner l&rsquo;urgence d&rsquo;amplifier la mobilisation en France pour contraindre les autorités de Pennsylvanie à mettre immédiatement un terme à ce qui relève de la torture et s&rsquo;apparente à une peine de mort déguisée.</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">De retour d&rsquo;hospitalisation (testé positif à la Covid 19), il a en effet été mis quelques jours en isolement à l’infirmerie de la prison avec des soins à minima et surtout inappropriés à la gravité de son état &#8230; avant de rejoindre la collectivité des autres prisonniers !</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><span style="font-size: large;"><strong>&gt;&gt;&gt; </strong></span>Pour lancer cette campagne, <strong>visualisez la VIDEO</strong> appelant à la mobilisation</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">et faites-la circuler dans vos réseaux : <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=EYizRqYgDoc" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">https://www.youtube.com/watch?v=EYizRqYgDoc</a></strong></p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>Les initiatives de mobilisation en France :</strong></p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>&gt;</strong> <strong>poursuivre la campagne d’interpellation par courriel</strong> du Gouverneur et du Secrétaire d’Etat de Pennsylvanie en charge de l’administration de Pennsylvanie ainsi que du Procureur de Philadelphie : modèles et adresses mails <strong>en pièce jointe</strong>.<span style="color: #800080; font-family: arial, helvetica,            sans-serif; font-size: xx-small;"> </span>Ces textes en anglais et en français peuvent être transformés en pétitions collectives et envoyées aux Etats-Unis ;</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>&gt;</strong> <strong>relancer</strong> l’engagement des 25 villes où Mumia est Citoyen d’Honneur <strong>(*)</strong><strong> </strong>et d’en gagner de nouvelles, notamment les grandes métropoles ;</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>&gt; solliciter</strong> le soutien des groupes parlementaires à l’Assemblée Nationale et au Sénat ;</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>&gt;</strong> <strong>demander</strong> une entrevue à l’ambassadeur des Etats-Unis en France (avec des élus parisiens et nationaux) ;</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>&gt;&gt;&gt;</strong> organiser un <strong>grand rassemblement le mercredi 7 avril</strong> place de la Concorde à Paris</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">(une conférence de presse annoncera l&rsquo;évènement)</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>&gt;</strong> <strong>suggérer</strong> l&rsquo;organisation de rassemblements dans les villes où les Etats-Unis disposent d&rsquo;un Consulat (Bordeaux, Lyon, Marseille, Rennes, Strasbourg) en invitant les organisations localement engagées dans le combat pour Mumia à se contacter ;</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal"><strong>&gt;</strong> <strong>proposer</strong> une tribune à des personnalités demandant la libération de Mumia à diffuser dans la presse ;</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">
<p class="yiv1262735530MsoNormal">Prenez connaissance <strong>ci-dessous</strong> du communiqué de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) appelant à la libération de Mumia :</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">
<p class="yiv1262735530MsoNormal"> <strong>(*)</strong> cliquez sur ce lien : <a href="https://mumiabujamal.com/v2/le-collectif/villes-engagees/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">Villes engagées | Libérons Mumia ! (mumiabujamal.com)</a></p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">  En cas de difficultés pour accéder au lien de cette page : mettre le lien en surbrillance,</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal">faire un clic droit, puis un clic gauche sur  « Ouvrir le lien hypertexte » ou « Ouvrir le lien dans une nouvelle fenêtre » ou encore « Accédez à »</p>
<p>  <img src="https://ecp.yusercontent.com/mail?url=http%3A%2F%2Fmumiabujamal.com%2Fv2%2Fwp-content%2Fuploads%2F2015%2F01%2FLogo-signature2.jpg&amp;t=1616482549&amp;ymreqid=e6195476-282e-b27b-1c59-8f0001014700&amp;sig=xN6RH6MgU74Bm6RzCfUBAQ--~D" /></p>
<p>COLLECTIF FRANÇAIS « LIBÉRONS MUMIA ! »</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal" style="text-align: left;" align="center">rassemblant une centaine d&rsquo;organisations et de collectivités publiques</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal" style="text-align: left;" align="center">MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT</p>
<p class="yiv1262735530MsoNormal" style="text-align: left;" align="center">Retrouvez toutes l&rsquo;actualité sur notre site :</p>
<p><a class="yiv1262735530moz-txt-link-abbreviated" href="http://www.mumiabujamal.com" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">www.mumiabujamal.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Fédération Internationale des Journalistes (*) demande la libération de Mumia Abu Jamal</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mumia Abu-Jamal, journaliste afro-américain proche des Panthères Noires, a passé près de 40 ans en détention. Il est aujourd’hui détenu à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle au centre pénitencier de Mahanoy en Pensylvanie. La Fédération internationale des journalistes (FIJ) se joint à ses affiliés américain (NWU) et français (SNJ-CGT) pour demander sa libération immédiate.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Credit: MANDEL NGAN / AFP</em></p>
<p>Le journaliste afro-américain Mumia Abu Jamal, détenu au centre pénitencier de Mahanoy (Pennsylvanie), est aujourd’hui en danger de mort.</p>
<p>Testé positif au Covid-19, Mumia, 66 ans, souffre de graves difficultés respiratoires et doit faire face à d’importantes défaillances cardiaques, mais aussi à des problèmes cutanés très invalidants.<br />
Face à cette situation, Mumia est maintenu à l’isolement à l’infirmerie de la prison, mais laissé sans soin, alors qu’il souffre terriblement.<br />
Pour le médecin de Mumia, Ricardo Alvarez, « sa libération est le seul traitement» pour empêcher le pire.</p>
<p>Abu-Jamal, ancien président de l&rsquo;Association des journalistes noirs de Philadelphie, a passé près de 40 ans en détention. Après 30 ans dans le couloir de la mort, et après avoir échappé deux fois à la peine de mort grâce à des mobilisations internationales, il est aujourd&rsquo;hui détenu à vie sans possibilité de libération conditionnelle. Il a été emprisonné pour le meurtre, en 1981, de Daniel Faulkner, un policier de Philadelphie, à l&rsquo;issue d&rsquo;un procès largement condamné comme étant inéquitable et critiqué pour ses lacunes constitutionnelles.</p>
<p><strong>La FIJ, le SNJ-CGT et le NWU (National Writers Union) dénoncent le comportement des autorités politique et pénitentiaire comme intolérable et humainement insupportable. ILS APPELLENT LES JOURNALISTES A MANIFESTER LEUR SOLIDARITÉ ET A ENVOYER DES MESSAGES POUR EXIGER QUE MUMIA ABU JAMAL SOIT HOSPITALISE EN URGENCE :</strong></p>
<p>Tom Wolf – GOUVERNEUR DE PENNSYLVANIE<br />
&gt; Mail : brunelle.michael@gmail.com<br />
John Wetzel – SECRÉTAIRE D’ÉTAT AUX AFFAIRES PÉNITENTIAIRES DE PENNSYLVANIE<br />
&gt; Mail : jowetzel@state.pa.us<br />
Larry Krasner – PROCUREUR DE PHILADELPHIE<br />
&gt; Mail : justice@phila.gov</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Textes à copier-coller (anglais + français) : </strong></p>
<p>We are extremely worried about Mumia Abu Jamal’s state of health. He has tested positive for Covid-19 and has been diagnosed with congestive heart failure. Taking into consideration his medical history (hepatitis C) he is especially vulnerable. If he remains incarcerated his chances of survival are extremely low. Because of this we request his immediate hospitalisation so that he may receive whatever treatment is necessary in the care of independent professionals. We would also request his release from prison as soon as his health allows him to re-join his family. To avoid massive contamination through the Covid pandemic we would also request that all sick, elderly inmates should be freed.</p>
<p><strong>NOM / PRENOM / Journaliste &#8230; / VILLE / PAYS </strong></p>
<p>Nous sommes très préoccupés par l’état de santé de Mumia Abu-Jamal, testé positif pour Covid-19 et diagnostiqué avec une insuffisance cardiaque congestive. Tenant compte de ses antécédents médicaux (hépatite C) il est très vulnérable. S’il reste incarcéré, ses chances de survie seraient extrêmement faibles. ‎‎En conséquence, nous demandons son hospitalisation immédiate pour qu’il reçoive les soins appropriés par des professionnels indépendants et sa libération dès qu’il sera en état de rejoindre sa famille. ‎Pour éviter la contamination de la pandémie de Covid, nous vous demandons également de libérer tous les détenus les plus vulnérables, malades et âgés.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(*) La FIJ représente 600.000 journalistes dans 146 pays</p>
]]></content:encoded>
										</item>
		<item>
		<title>Au 56ème jour de sa grève de la faim, Appel urgent pour Mohamed Lamine HADDI, en danger de mort.</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3502</link>
				<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 11:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Sahraouis]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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				<description><![CDATA[Communiqué de presse de l&#8217;AARASD :   Au 56ème jour de sa grève de la faim, Appel urgent pour Mohamed Lamine HADDI, en danger de mort. Mohamed Lamine Haddi, journaliste et défenseur des droits de l&#8217;homme, prisonnier sahraoui du Groupe de Gdeim Izik, incarcéré à la prison de Tiflet 2 (Maroc), a entamé le 13 [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div><b>Communiqué de presse de l&rsquo;AARASD :<br />
</b></div>
<div></div>
<div>
<div class="yiv3251199896x_gmail-"><span class="yiv3251199896x_gmail-"> </span></div>
<div class="yiv3251199896x_gmail-">
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal" align="center"><b class="yiv3251199896x_gmail-">Au 56ème jour de sa grève de la faim, A</b><b class="yiv3251199896x_gmail-">ppel urgent pour Mohamed Lamine HADDI, en danger de mort.</b></p>
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal">Mohamed Lamine Haddi, journaliste et défenseur des droits de l&rsquo;homme, prisonnier sahraoui du Groupe de Gdeim Izik, incarcéré à la prison de Tiflet 2 (Maroc), a entamé le 13 janvier dernier une grève de la faim illimitée pour protester contre ses conditions de détention exécrables (mise à l’isolement prolongée, confiscation de biens personnels, déni de soins médicaux, et surtout éloignement de sa famille car il est incarcéré au Maroc, à 1200 km de sa résidence au Sahara occidental, en violation du Droit International Humanitaire qui interdit à la puissance occupante d’un territoire de transférer des prisonniers hors de ce territoire, notamment dans le sien).</p>
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal"><b class="yiv3251199896x_gmail-">Depuis le 25 février dernier, sa famille n&rsquo;a plus aucune nouvelle.</b> Ce jour là, Mohamed Lamine Haddi a fait état de pressions et de menaces contre lui par les autorités pénitentiaires. Les visites aux détenus étant à nouveau autorisées à partir du 1er mars, sa mère s&rsquo;est immédiatement rendue à Tiflet, mais elle n&rsquo;a pas été autorisée à le voir. Depuis, elle attend sur place, et a même été détenue quelques heures par la police le 3 mars, ainsi que les deux enfants qui l’accompagnent.</p>
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal"><b class="yiv3251199896x_gmail-">Le Royaume du Maroc n’autorise pas les visites du Comité international de la Croix-Rouge dans les prisons marocaines. C’est donc au Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH) marocain d&rsquo;intervenir pour</b><span class="yiv3251199896x_gmail-"> </span><b class="yiv3251199896x_gmail-">garantir la sécurité et l&rsquo;intégrité physique et psychologique de Mohamed Lamine Haddi, </b><span class="yiv3251199896x_gmail-">conformément aux engagements pris le 26 janvier dernier par Rabat, avec le soutien de l&rsquo;Union européenne et du Conseil de l&rsquo;Europe, lors du lancement du projet d&rsquo;Appui au Mécanisme National de Prévention de la torture au Maroc. </span><span class="yiv3251199896x_gmail-">A cette occasion, </span><span class="yiv3251199896x_gmail-"><span class="yiv3251199896x_gmail-" style="color: #333333;">Monsieur</span><i class="yiv3251199896x_gmail-"> </i>Alessio Cappellani, Chef de Délégation Adjoint de l’Union Européenne au Maroc a déclaré : <i class="yiv3251199896x_gmail-">« Nous nous réjouissons de voir que le Maroc a suivi les recommandations prioritaires de l’examen du Comité des droits de l’Homme, en ouvrant les lieux de privation de liberté à un regard indépendant, à travers la création du Mécanisme de Prévention de Torture au sein du Conseil national des droits de l’Homme, que l’UE et le Conseil de l’Europe soutiennent</i><span class="yiv3251199896x_gmail-" style="color: #333333;"><i class="yiv3251199896x_gmail-"> »</i></span><i class="yiv3251199896x_gmail-">.</i></span></p>
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal">En ce qui concerne la visite de sa famille, la Délégation générale à l&rsquo;administration pénitentiaire affirme que la visite était autorisée mais que la famille a refusé de se plier aux contraintes sanitaires. <b class="yiv3251199896x_gmail-">Comment imaginer que la mère de Mohamed Lamine HADDI, sans nouvelles de son fils après 48 jours de grève de la faim et craignant pour sa vie, ait pu refuser de se plier aux consignes sanitaires ? </b>De plus, le CNDH déclare avoir rendu visite à Mohamed Lamine Haddi dans sa cellule et &#8230; qu&rsquo;il va bien, comme l&rsquo;affirme également le Directeur de la prison.</p>
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal">Une grève de la faim aussi longue est extrêmement risquée, et la vie de Mohamed Lamine Haddi est en danger. Les autorités françaises, la communauté internationale, toutes les institutions qui entretiennent des relations avec le Maroc doivent intervenir pour qu&rsquo;il reçoive, comme le demande à nouveau sa famille, <b class="yiv3251199896x_gmail-">la visite urgente et immédiate d&rsquo;une équipe médicale indépendante.</b></p>
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal">En second lieu, <b class="yiv3251199896x_gmail-">Mohamed Lamine Haddi doit être rapatrié dans son pays, à proximité de sa famille, comme doivent l’être tous les prisonniers politiques sahraouis incarcérés au Maroc.</b></p>
<p class="yiv3251199896x_gmail-x_x_MsoNormal">Nous saluons la détermination de Mohamed Lamine Haddi, et espérons qu&rsquo;elle ne le conduira pas à l&rsquo;extrême.</p>
<div class="yiv3251199896x_gmail-">
<p><span class="yiv3251199896x_gmail-">Association des Amis de la RASD &#8211; </span></p>
<div class="yiv3251199896x_gmail-"><span class="yiv3251199896x_gmail-">Site : <a class="yiv3251199896x_gmail- removed-link" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">association-des-amis-de-la-rasd.org</a> ;  <a class="yiv3251199896x_gmail- removed-link" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">www.ecrirepourlesliberer.com</a><br class="yiv3251199896x_gmail-" />Facebook : Amis de la République Sahraouie</span></div>
<div class="yiv3251199896x_gmail-"><span class="yiv3251199896x_gmail-"> </span></div>
<div class="yiv3251199896x_gmail-"><span class="yiv3251199896x_gmail-"> </span></div>
<div class="yiv3251199896x_gmail-"><span class="yiv3251199896x_gmail-"><b>Communiqué Human Rights Watch: </b></span>(Washington) – Le domicile d’une activiste indépendantiste Sahraouie est soumis à une surveillance lourde et quasi-constante des forces de sécurité marocaines depuis plus de trois mois, a déclaré Human Rights Watch. Sans fournir aucune justification, lesdites forces ont empêché plusieurs personnes, dont des parents de l’activiste, de lui rendre visite.</div>
<div class="yiv3251199896x_gmail-">
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">La surveillance de cette activiste, Sultana Khaya, et les violations de son droit à se réunir librement avec autrui dans son domicile de Boujdour, au Sahara occidental, sont emblématiques de l’intolérance du gouvernement marocain vis-à-vis des appels à l’autodétermination qui contrecarrent la revendication de ce territoire par le royaume. Khaya est connue localement pour son opposition véhémente au contrôle du Maroc sur le Sahara occidental. Elle est connue pour ses fréquentes manifestations de rue, seule ou avec d’autres personnes, brandissant des drapeaux sahraouis et scandant des slogans indépendantistes face aux policiers marocains.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">« Les autorités marocaines goûtent sans doute peu les opinions indépendantistes de Sultana Khaya, ainsi que sa manière fougueuse de les afficher », a déclaré Eric Goldstein, directeur Moyen-Orient et Afrique du Nord par intérim à Human Rights Watch. « Il n’en reste pas moins que s’exprimer pacifiquement est son droit, et que rien ne justifie de barrer l’entrée de son domicile sans fondement légal. »</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Khaya est revenue au domicile familial à Boujdour le 19 novembre 2020, après un voyage en Espagne. Alors qu’elle était absente ce soir-là, des membres des forces de sécurité marocaines ont effectué une descente chez elle. Pendant le raid, ils ont frappé sa mère de 84 ans à la tête, avait-elle déclaré à Human Rights Watch. Depuis ce jour, les forces de l’ordre n’ont plus quitté les alentours de son domicile.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Human Rights Watch a consulté plusieurs vidéos, filmées à diverses dates depuis le 19 novembre, montrant des membres des forces de sécurité en uniforme mêlés à des hommes en civil, certains près de véhicules de police, devant le domicile de Khaya, tandis qu’elle scande des slogans pro-indépendance depuis une fenêtre ou dans la rue, à quelques mètres de sa porte d’entrée. Certaines vidéos montrent les hommes bloquant le passage aux visiteurs ou les forçant à s’éloigner.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Depuis le 19 novembre, Khaya a quitté son domicile moins d’une dizaine de fois, marchant sur quelques mètres tout en filmant les membres des forces de sécurité à l’aide de son téléphone, puis retournant chez elle. Elle a déclaré qu’elle se postait fréquemment à sa fenêtre, agitant le drapeau sahraoui et scandant des slogans indépendantistes.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Khaya ne s’est aventurée plus loin qu’une seule fois depuis le 19 novembre, a-t-elle déclaré à Human Rights Watch. Un jour vers fin décembre, elle dit s’être éloignée environ 150 mètres de sa porte d’entrée, jusqu’à ce que des membres des forces de l’ordre se regroupent près d’elle. « Ils ne m’ont pas arrêtée ni touchée, mais je me suis sentie menacée et j’ai craint pour ma vie, alors je suis rentrée à la maison », a-t-elle déclaré.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Les autorités marocaines restreignent fortement, depuis longtemps, toutes les manifestations d’opposition à leur administration du Sahara occidental. Elles empêchent les rassemblements de soutien à l’autodétermination sahraouie, soumettent les activistes indépendantistes à des violences, dans la rue ou en garde à vue, les emprisonnent, les condamnent au terme de procès entachés d’irrégularités ou d’actes de torture, entravent leur liberté de déplacement, et les font suivre ouvertement. Les autorités marocaines ont également refusé l’entrée au Sahara occidental à de nombreux visiteurs étrangers ces dernières années, notamment des journalistes et activistes des droits humains.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Le 18 janvier 2021, des policiers ont empêché une cousine de Khaya de pénétrer dans la maison. Ils ont aussi brutalement repoussé Khaya, qui se tenait devant sa porte, vers l’intérieur de la maison, a-t-elle rapporté à Human Rights Watch.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Le 13 février, alors qu’elle filmait la police d’une fenêtre ouverte, Khaya a été frappée au visage par une pierre que, selon elle, un membre des forces de sécurité avait lancée depuis la rue. Le 16 février, le Conseil national des droits de l’homme, une instance étatique marocaine, a appelé le procureur de Boujdour à enquêter sur l’incident.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Human Rights Watch a interrogé Hassanna Duihi, un activiste indépendantiste sahraoui qui vit à Boujdour. Duihi a déclaré que depuis décembre, il a tenté quatre fois de rendre visite à Khaya. Les deux premières fois, des membres des forces de sécurité en uniforme l’ont repoussé sans fournir d’autre raison que « les instructions » qu’ils avaient reçues, a déclaré Duihi. Human Rights Watch a pu consulter la vidéo d’un des incidents, fournie par Duihi. Cette vidéo d’une minute, filmée de l’intérieur de la maison, correspond à sa description de l’incident. Les 19 et 21 février, il a réussi à entrer dans la maison de Khaya tôt dans la matinée, a-t-il déclaré.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Le 21 février vers midi, un homme en civil a arraché son téléphone portable de la main de Khaya alors qu’elle était dans la rue à quelques pas de sa porte, en train de filmer les membres des forces de sécurité bloquant un visiteur. Hassanna Duihi et Babouzid Buihi, un autre activiste indépendantiste interrogé par Human Rights Watch, ont assisté à l’incident depuis l’intérieur de la maison, où Buihi avait également pu pénétrer tôt ce matin-là. Selon le témoignage des deux hommes, Khaya a observé un sit-in de protestation dans la rue, devant sa porte d’entrée, jusqu’à 23 heures. Le téléphone a été glissé sous sa porte une demi-heure plus tard, mais Khaya refuse depuis de s’en servir, craignant, a-t-elle déclaré, qu’un logiciel espion y ait été installé.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">Le 23 février, a déclaré Khaya, un agent de police a tenté de lui remettre une convocation à comparaître devant un procureur. Elle a refusé de prendre le document, arguant qu’elle ne reconnaissait pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, ni par conséquent la compétence judiciaire d’un procureur du royaume sur sa personne. Human Rights Watch ne connaît pas le motif de la convocation.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">En réponse à une demande de renseignements, la Délégation interministérielle aux droits de l’homme (DIDH) marocaine a affirmé dans une lettre à Human Rights Watch : « Ni [Sultana Khaya] ni sa famille ne font l’objet d’un quelconque harcèlement ou surveillance particulière. » La DIDH a précisé que le 19 novembre, Khaya, de retour de voyage, « a été accueillie par un ensemble de personnes sur la voie publique devant son domicile » et que les autorités ont « invité les intéressés à respecter les mesures de précaution » pour lutter contre la pandémie de Covid-19. La mère de Khaya « s’est alors évanouie », a déclaré la DIDH, pour des raisons non précisées dans la lettre.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">D’après Khaya, aucun responsable local n’a jamais mentionné le Covid-19 pour justifier la présence continuelle des forces de l’ordre autour de sa maison depuis novembre, ou leur refus de laisser entrer certains visiteurs. Hassanna Duihi a déclaré que, hormis le couvre-feu nocturne instauré dans tout le Maroc et dans le Sahara occidental sous administration marocaine, les autorités marocaines n’ont imposé à Boujdour aucune mesure de précaution particulière liée au Covid-19. À sa connaissance, a-t-il ajouté, la police n’a établi de lourde surveillance devant aucune autre habitation privée de la ville, et la pandémie n’a pas empêché divers événements publics encombrés, notamment des rassemblement politiques pro-Maroc, de se tenir à Boujdour.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">La majeure partie du Sahara occidental est sous contrôle du Maroc depuis que l’Espagne, ancien administrateur colonial de ce territoire, s’en est retirée en 1975. En 1991, le Maroc et le Polisario (le mouvement de libération du Sahara occidental) ont accepté un cessez-le-feu négocié par l’ONU afin de préparer un référendum d’autodétermination. Mais ce scrutin n’a jamais eu lieu. Considérant que le Sahara occidental fait partie intégrante du royaume, le Maroc refuse d’organiser tout référendum dont l’un des choix serait l’indépendance.</p>
<p class="yiv3251199896x_MsoNormal">« La surveillance policière musclée de la maison de Sultana Khaya l’illustre bien : le Maroc est déterminé à mettre sous pression, y compris psychologiquement, tout opposant à la souveraineté qu’il revendique sur le Sahara occidental », a conclu Goldstein.</p>
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		<title>Libérez Ion Parot ainsi que les prisonniers basques malades et âgés !</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3498</link>
				<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 11:30:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Basques]]></category>
		<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
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				<description><![CDATA[Ion Parot prisonnier basque âgé de 69 ans, incarcéré à la prison de Muret (région toulousaine), a été diagnostiqué positif à la covid-19. Ion est asthmatique. Nous souhaitons faire part de notre préoccupation sur sa situation. Au début de la crise sanitaire, la Délégation du Pays Basque avait interpellé le ministère de la Justice car [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Ion Parot prisonnier basque âgé de 69 ans, incarcéré à la prison de Muret (région toulousaine), a été diagnostiqué positif à la covid-19. Ion est asthmatique.</p>
<p>Nous souhaitons faire part de notre préoccupation sur sa situation. Au début de la crise sanitaire, la Délégation du Pays Basque avait interpellé le ministère de la Justice car le gouvernement français, pour contrôler la situation dans les centres pénitentiaires, avait acté des libérations, mais il avait exclu de ces mesures les prisonniers condamnés sous la législation antiterroriste.</p>
<p>En conséquence, Ion Parot, Ibon Frenandez Iradi, Gurutz Maiza Artola, Xistor Haranburu, Jakes Esnal, et Josu Urrutikoetxea ne furent pas libérés. De ce fait, ces prisonniers ont ainsi été condamnés au risque d’être contaminés.</p>
<p><strong>La situation que vit Ion Parot, aurait pu être évitée. C&rsquo;est une conséquence directe de l&rsquo;attitude vindicative du Parquet et des décisions prises par le gouvernement français dans la gestion de la pandémie dans les prisons.</strong></p>
<p><strong>Il faut rappeler que la cinquième demande de libération conditionnelle présentée par Ion Parot lui a été refusée.</strong> Le Tribunal d’Application des Peines de Paris avait accepté sa demande en première instance, mais, le Parquet  a contrecarré cette décision de libération par un appel, option que la Cour d&rsquo;Appel de Paris a retenue le 22 février 2018.Nous demandons au gouvernement d’agir immédiatement afin de rendre possible la libération de Ion Parot et celle des prisonniers gravement malades et âgés. Nous le réaffirmons une fois de plus : il est essentiel que la fin de l’application des mesures d’exception aux prisonnier.e.s basques devienne une réalité.</p>
<p>Le droit aux remises en liberté doit être appliqué aux prisonnier.e.s basques, tout comme la suspension de peine pour les prisonnier.e.s malades. En effet, l&rsquo;application du droit aurait déjà permis que, Ion Parot, Jakes Esnal et Ibon Fernandez Iradi soient parmi les leurs, en ce moment de crise sanitaire.</p>
<p><strong>Nous organisons une mobilisation samedi 20 mars à 12h00 devant la Sous-préfecture de Bayonne. </strong></p>
<p><em>Euskera (en langue basque): </em></p>
<p><em>Ion Parot,  baita eri diren eta adineko presoak askatu! Ion Parot -69 urteko euskal presoa-, Mureteko kartzelan (Toulouse eskualdean) presondegiratua da eta positibo eman du Covid- 19ari. Ion asmatikoa da eta bere egoeraz dugun kezka adierazi nahi dugu.Osasun-krisiaren hasieran, Euskal Herriko Delegazioak ministeritza interpelatu zuen. Frantziako gobernuak, preso batzuen askatasuna bideratu zuen presondegietako egoera kontrolatzeko asmoz. Terrorismoaren aurkako legediaren pean kondenatutako presoeak aldiz ez ziren askatuak izan. Ondorioz, Ion Parot, Ibon Frenandez Iradi, Gurutz Maiza Artola, Xistor Haranburu, Jakes Esnal, eta Josu Urrutikoetxeak preso segitu zuten, kutsatzeko arriskuarekin.Ion Parotek bizi duen egoera saihestu zitekeen. Fiskaltzaren mendeku jarreraren eta Frantziako gobernuak presondegietako pandemia kudeatzeko hartutako erabakien ondorio zuzena da.Oroitarazi behar da, bere 5garren baldintzapeko askatasun galdea ukatua izan zaiola. Zigor aplikaziorako auzitegiak, lehen instatzian onartu bazuen ere, Parketearen deiaren ondorioz, zigor aplikaziorako ganbarak 2018ko otsailaren 22an errefusatu zuen.  Gobernuak, Ion zein larriki eri eta adineko presoak askatu behar ditu. Salbuespeneko neurriak aplikatzeari gelditu behar da. Baldintzapeko askatasun eskubidea aplikatua behar zaie euskal presoei. Bide beretik, beharrezkoa da ere zigorra etetea eri diren presoentzat. Hain zuzen ere, legea aplikatu balitz, Ion Parot, Jakes Esnal eta Ibon Fernández Iradi etxean lirateke familiarekin ziren osasun-krisi gara honetan.Elgarretaratze bat antolatzen dugu martxoaren 20an eguerditan Baionako Suprefektura aitzinean. Sare sozialetan atxeman gaitzazue ere bai!</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>COVID19 / LIBERONS LEONARD PELTIER !</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3442</link>
				<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 08:33:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
		<category><![CDATA[USA/Canada]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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				<description><![CDATA[Par Freepeltier Campagne lancée par l’ILPDC, dont le CSIA-Nitassinan / Groupe de soutien à Leonard Peltier est le relai en France.Tou.te.s ensemble faisons en sorte que Leonard Peltier soit libéré face aux risques accrus pour sa santé que laisse courir l’exposition au COVID19. INTERNATIONAL LEONARD PELTIER DEFENSE COMMITTEE (ILPDC) Cher.e.s ami.e.s, soutiens et famille, Eu [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div class="post">
<div class="post-full">
<div class="post-content-full">
<p class="post-subtitle-full">Par <span class="vcard author"><a class="url fn spip_in" href="http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?auteur4">Freepeltier</a></span></p>
<div class="texte">
<p><img class="spip_logo spip_logos" src="http://www.csia-nitassinan.org/IMG/arton1123.png?1586621549" alt="" width="165" height="220" /></p>
<p><i>Campagne lancée par l’ILPDC, dont le CSIA-Nitassinan / Groupe de soutien à Leonard Peltier est le relai en France.<br class="autobr" />Tou.te.s ensemble faisons en sorte que Leonard Peltier soit libéré face aux risques accrus pour sa santé que laisse courir l’exposition au COVID19.</i></p>
<p><strong>INTERNATIONAL LEONARD PELTIER DEFENSE COMMITTEE (ILPDC)</strong></p>
<p><strong>Cher.e.s ami.e.s, soutiens et famille,</strong></p>
<p>Eu égard aux dispositions de la loi CARES visant à réduire le risque pour la santé des prisonniers, en réponse à la pandémie COVID-19, le procureur général des États-Unis a délégué au directeur du Bureau des prisons le pouvoir de libérer certains prisonniers vulnérables pour les placer en détention à domicile. Actuellement, le processus d’identification des candidats susceptibles à l’assignation à domicile n’a pas été consolidé, mais nous pensons qu’il pourrait être utile d’écrire au directeur du BOP et au directeur régional du Sud-Est pour demander que Leonard soit immédiatement pris en considération et transféré dans sa maison de la réserve de Turtle Mountain.</p>
<p><strong>Vos lettres doivent être adressées à :</strong></p>
<p>Michael Carvajal<br class="autobr" />Directeur<br class="autobr" />320 First Street NW<br class="autobr" />Washington, DC 20534</p>
<p>J.A. Keller<br class="autobr" />Directeur régional pour le sud-est<br class="autobr" />Bureau fédéral de<br class="autobr" />3800 Camp Crk Prk SW, bâtiment 2000<br class="autobr" />Atlanta, GA 30331</p>
<p>Nous n’avons pas rédigé de lettre type ni de correspondance. Vos demandes doivent provenir de votre cœur, en tant que personne qui a soutenu Leonard pendant tant d’années. Dites ce que vous souhaiteriez, mais nous avons rassemblé quelques points de discussion qui vous aideront dans la rédaction de votre lettre. Vous trouverez ci-dessous quelques directives utiles pour que votre lettre remplisse les exigences des critères du procureur général pour la libération de détenus comme Leonard en confinement à domicile</p>
<p><strong>OUVERTURE</strong></p>
<p><img class="puce" src="http://www.csia-nitassinan.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1594308567" alt="-" width="8" height="11" /> Faites remarquer que Leonard est un ancien et qu’il est en danger par exemple : « M. Peltier a 75 ans et est en très mauvaise santé ; son seul désir est de rentrer chez lui dans la réserve amérindienne de Turtle Mountain et de vivre le reste de ses années entouré de sa famille ».</p>
<p><strong>MEDICAL</strong></p>
<p>Les directives de l’AG et du CDC concernant la libération des détenus exigent que les préoccupations sanitaires entraînent un risque accru de contracter le virus. Leonard présente les pathologies suivantes que vous pouvez énumérer dans votre lettre</p>
<p><img class="puce" src="http://www.csia-nitassinan.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1594308567" alt="-" width="8" height="11" /> Diabète<br />
<img class="puce" src="http://www.csia-nitassinan.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1594308567" alt="-" width="8" height="11" /> Tâches sur les poumons<br />
<img class="puce" src="http://www.csia-nitassinan.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1594308567" alt="-" width="8" height="11" /> Maladie cardiaque (a subi une triple pontage coronarien)<br />
<img class="puce" src="http://www.csia-nitassinan.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1594308567" alt="-" width="8" height="11" /> Leonard Peltier souffre d’une maladie rénale qui ne peut pas être traitée dans l’établissement de Coleman 1 et qui a un impact en tant que maladie sous-jacente s’il contracte le virus.</p>
<p><strong>RISQUE POUR LA COMMUNAUTÉ</strong></p>
<p>Pour pouvoir bénéficier d’une libération à domicile, nous devons montrer que Leonard ne présente aucun risque pour la communauté.</p>
<p><strong>SOUTIEN COMMUNAUTAIRE/PLAN DE RÉINSERTION</strong></p>
<p>Pour pouvoir bénéficier d’une libération à domicile, nous devons montrer que Leonard a un plan de réinsertion. Leonard bénéficie du soutien de la bande des Chippewa de Turtle Mountain et possède des terres familiales dans la réserve où il peut vivre.</p>
<p><strong>RISQUE DE COVID 19</strong></p>
<p>Pour pouvoir bénéficier de la libération à domicile, il faut démontrer que Leonard présente un risque réduit d’exposition au COVID 19 en étant libéré, par rapport à Coleman 1. Actuellement, le comté de Rolette, ND, n’a aucun cas de COVID 19, le comté de Sumter en a au moins 33.</p>
<p>Communiqué original du ILPDC (en anglais) : <a class="spip_out" href="https://gem.godaddy.com/s/8813801?fbclid=IwAR3ptmgJYiK_FU-fYXfqLIiI0frdNv5NI6yA45kMopW_qzVTQ9Ol-ODD7b0" rel="external">https://gem.godaddy.com/s/8813801?fbclid=IwAR3ptmgJYiK_FU-fYXfqLIiI0frdNv5NI6yA45kMopW_qzVTQ9Ol-ODD7b0</a></p>
<p><span class="spip_document_1203 spip_documents spip_documents_center"> <img src="http://www.csia-nitassinan.org/IMG/jpg/letters_for_leonard_header-2.jpg?1586621505" alt="" width="600" height="226" /></span></p>
<p><i>Traduction : Aurélie Journée-Duez (CSIA-Nitassinan)</i></p>
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										</item>
		<item>
		<title>Le prisonnier basque Igor Gonzalez Sola retrouvé mort dans sa cellule</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3437</link>
				<pubDate>Mon, 07 Sep 2020 07:03:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Basques]]></category>
		<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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				<description><![CDATA[Source: Mediabask Le prisonnier Igor Gonzalez Sola a été retrouvé mort dans sa cellule, à la prison de Martutene. Une autopsie a été effectuée pour connaître les causes de son décès. Un rassemblement est organisé ce dimanche 6 septembre à midi devant le Consulat d&#8217;Espagne à Bayonne. Antton Etxeberri&#124;04/09/2020&#124; Après la mort d&#8217;Igor Gonzalez Sola, [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div class="title"><span class="new-title-down">Source: Mediabask<br />
</span></div>
<div class="abstract">
<p>Le prisonnier Igor Gonzalez Sola a été retrouvé mort dans sa cellule, à la prison de Martutene. Une autopsie a été effectuée pour connaître les causes de son décès. Un rassemblement est organisé ce dimanche 6 septembre à midi devant le Consulat d&rsquo;Espagne à Bayonne.</p>
</div>
<div class="overheader extra-info"><span class="author">Antton Etxeberri</span><span class="separator">|</span><span class="date" data-lang="fr" data-published="2020/09/04 21:25" data-updated="">04/09/2020</span><span class="separator noprint">|</span></div>
<div class="big-photo report-photo">
<p><img src="https://www.mediabask.eus/media/asset_publics/resources/000/732/177/news_landscape/igor_gonzalez_sola.png" alt="Igor_gonzalez_sola" /></p>
<div class="photo-label">
<div class="photo-label-text"><span class="photo-label-text-content"> Après la mort d&rsquo;Igor Gonzalez Sola, des mobilisations sont organisées à Bayonne et Bilbo. </span></div>
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<div class="report-text">
<p>Igor Gonzalez Sola, prisonnier politique de Bilbo de 47 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule de Martutene (Gipuzkoa) ce vendredi 4 septembre, selon le journal NAIZ. Il avait été rapproché au Pays Basque très récemment, après 15 ans d&rsquo;incarcération, alors qu&rsquo;il avait accompli les trois quarts de sa peine. Il avait été arrêté en mars 2005 à Donostia et avait été condamné à 20 ans de prison.</p>
<p>Des sources des établissements pénitentiaires citées par l&rsquo;agence Efe ont précisé que le corps du prisonnier a été retrouvé dans sa cellule, où il se trouvait seul, lors du comptage effectué après le déjeuner, vers 17 heures. Les responsables de la prison, ajoute la source, en ont informé la famille et se sont rendus au tribunal. Ce dernier est dans l’attente des résultats de l&rsquo;autopsie.</p>
<p>La cause du décès n&rsquo;est pour le moment pas connue, mais en 2009, Gonzalez Sola avait tenté à deux reprises de se suicider, lorsqu&rsquo;il était incarcéré à Grenade et Badajoz. En 2014, il avait dénoncé que sa mère, d&rsquo;un âge avancé, avait été violentée à la prison de Badajoz lors d&rsquo;une visite et qu&rsquo;on lui avait refusé une ambulance. Dans ce même centre, la dure réalité de la prison a secoué Igor González Sola avec la mort de son compagnon de prison Kepa del Hoyo, à la suite d&rsquo;une crise cardiaque après une précédente non diagnostiquée, le 31 juillet 2017.</p>
<p>Voilà quelques mois, alors qu&rsquo;il se trouvait à la prison de Soria, il a subi un nouvel épisode grave, connu de l&rsquo;Administration pénitentiaire. L’association des familles de prisonniers Etxerat affirme qu&rsquo;Igor González Sola avait un soutien psychologique extra-pénitentiaire en raison de ces problèmes de santé. Elle a également confirmé qu’il faisait partie de la vingtaine de détenus basques bénéficiant actuellement d&rsquo;une assistance de ce type, avec des maladies et des degrés de gravité différents.</p>
<p><strong>Trois quarts de sa peine</strong></p>
<p>Peu de temps après le grave incident à Soria, l&rsquo;Administration pénitentiaire a décidé son transfert à Martutene, malgré tous ses antécédents et le fait qu&rsquo;il ait accompli les trois quarts de sa peine, ce qui lui permettait de prétendre à la liberté conditionnelle, en se référant à des raisons personnelles « protégées par la loi sur la protection des données ».</p>
<p>Le dernier prisonnier politique basque retrouvé mort dans sa cellule était Xabier Rey d&rsquo;Iruñea, en mars 2018. Il se trouvait à la prison de Puerto de Santa Maria. Igor Gonzalez Sola est le 20ème prisonnier politique basque à être décédé en prison, selon le décompte du Collectif des prisonniers politiques basques. Huit l&rsquo;ont été suite à une maladie ou un ennui de santé, et neuf en se suicidant.</p>
<p>Les Artisans de la Paix dénoncent : « Les mesures d&rsquo;exception tuent. Trop c&rsquo;est trop ! ». Ils appellent à un rassemblement ce dimanche 6 septembre à midi devant le Consulat d&rsquo;Espagne à Bayonne : « les Artisans de la Paix souhaitons dénoncer avec force et détermination le décès du prisonnier basque Igor González Sola survenu aujourd’hui à la prison de Martutene (Donostia). Igor González Sola est décédé en conséquence de l&rsquo;application des mesures d&rsquo;exceptions que les prisonniers basques subissent. Dans le contexte de la crise sanitaire liée au  coronavirus, malgré sa maladie et sa condamnation effectuée au 3/4 (ce qui rendait sa libération possible), Igor González Sola, a été maintenu en détention ».</p>
<p>Le mouvement qui lutte pour la résolution du conflit indique être « face à une mort qui aurait pu être évitée, elle est la conséquence d’un manque de responsabilité et de décisions politiques. Nous n&rsquo;accepterons pas que la seule perspective puisse être l&rsquo;incarcération jusqu&rsquo;au dernier jour de la condamnation ou la mort ! ».</p>
<p><strong>Une autre politique pénitentiaire</strong></p>
<p>Dans un communiqué commun, les mouvements abertzale EH Bai et EH Bildu ont relevé l’importance de participer à ces mobilisations afin de démontrer à nouveau que « la majorité du Pays Basque [exige] une autre politique pénitentiaire à l’Etat espagnol, non basée sur l’esprit de revanche et qui fasse en sorte qu’il n’y ait plus de décès de ce type ». Ils ont également rappelé que le Pays Basque a fait le choix de la paix. « Dans ce contexte, il est inacceptable que les deux Etats s’entêtent dans une logique répressive en maintenant aveuglement une politique pénitentiaire stricte et inhumaine », déclarent-t-ils.</p>
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<p>Le Forum Social Pour Impulser le Processus de Paix a lui aussi réagi, à travers un communiqué. « A la veille du neuvième anniversaire de la Déclaration d&rsquo;Aiete, cette mort croît la douleur et la frustration des proches des prisonniers et entrave l&rsquo;opportunité que, lentement, nous essayons d&rsquo;ouvrir ensemble », déclare-t-il. De même, il assure que cette mort « devrait interpeller tout le monde », et souligne qu&rsquo;il est « urgent » de prendre des mesures pour apporter une solution globale au problème des prisonniers. En ce sens, le Forum a relevé la nécessité de « plans qui développent cette solution et la volonté de les faire avancer ».</p>
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		<title>manifestation en appui aux prisonniers politiques au Chili</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3433</link>
				<pubDate>Sun, 23 Aug 2020 10:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mapuches]]></category>
		<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
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				<description><![CDATA[À toutes et tous qui nous avez accompagnés lors des derniers rassemblements réalisés en juillet à Paris en soutien aux prisonniers politiques tant mapuche que chiliens, nous vous transmettons ce communiqué afin de compter sur votre présence ou/et votre soutien en le diffusant dans vos réseaux. Une nouvelle manifestation en appui aux prisonniers politiques au [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div class="pf-content">
<p class="selectionShareable">À toutes et tous qui nous avez accompagnés lors des derniers rassemblements réalisés en juillet à Paris en soutien aux prisonniers politiques tant mapuche que chiliens, nous vous transmettons ce communiqué afin de compter sur votre présence ou/et votre soutien en le diffusant dans vos réseaux.</p>
<p class="selectionShareable">Une nouvelle manifestation en appui aux prisonniers politiques au Chili aura lieu à Paris, <strong>lundi 24 août 2020, place Salvador Allende, entre 17h30 et 19h30</strong>. Il y a un mois, nous nous étions déjà réunis au Trocadéro. Les raisons en sont les mêmes… mais plus graves qu’il y a un mois.</p>
<p class="selectionShareable">En territoire Mapuche, 26 prisonniers politiques demeurent en grève de la faim dans les prisons d’Angol, de Lebu et de Temuco. Certains sont en situation critique et ont dépassé les 100 jours de jeûne. Des milices d’extrême-droite armées ont attaqué dans la nuit du 1<sup class="typo_exposants">er</sup> août des communautés Mapuche qui occupaient pacifiquement les mairies de plusieurs localités d’Araucanie, en solidarité avec leurs prisonniers en grève de la faim. La méthode rappelle les pogroms nazis. Il y a quelques jours une mère et sa fille, militantes mapuche écologistes, ont été retrouvées mortes chez elles (suicide selon le communiqué de la police).</p>
<p class="selectionShareable"><strong>2 500 jeunes</strong> mis en examen pour infraction aux lois sécuritaires, au cours des manifestations de la révolte sociale qui a commencé le 18 octobre dernier, attendent avec angoisse leur jugement à la lumière des récentes condamnations prononcées par la «<small class="fine"> </small>justice<small class="fine"> </small>» chilienne. Un jeune accusé d’avoir lancé un cocktail Molotov dans la rue, écope de 3 ans fermes. Quant à ceux qui sont toujours en prison préventive (environ 300), ils sont contaminés par le Covid 19 qui se propage dans les prisons (autant qu’à l’extérieur, d’ailleurs).</p>
<p class="selectionShareable">Les prisonniers politiques dits «<small class="fine"> </small>historiques<small class="fine"> </small>» n’ont toujours pas droit aux bénéfices pénitentiaires prévus par la loi. Et, dans le cas de Mauricio Norambuena «<small class="fine"> </small>Ramiro<small class="fine"> </small>», la situation est devenue encore plus difficile : maintenu en isolement total (après 17 ans avec le même régime au Brésil), il est harcelé au quotidien par les gardiens de la prison où il purge une peine de 30 ans. Objectif : le faire craquer et l’empêcher ainsi de bénéficier d’une révision de ses conditions de réclusion.</p>
<p class="selectionShareable">Pour sa part, Piñera en désignant comme nouveau «<small class="fine"> </small>premier ministre<small class="fine"> </small>» Victor Pérez (militant pinochetiste de la première heure), fait revenir ouvertement l’extrême droite chilienne aux manettes. Ce dernier, dès sa prise de fonctions, a encouragé les hordes fascistes en territoire Mapuche et nie l’existence de prisonniers politiques dans le pays. Ainsi, le Chili ressemble, chaque jour un peu plus, à une véritable dictature, tout en conservant les habits et le masque d’une démocratie.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>Nous demandons instamment la protection internationale de la vie des prisonniers politiques Mapuche en grève de la faim et de toutes et tous les prisonnier-e-s politiques au Chili. </strong> Nous exigeons que les mesures de protection accordées aux prisonniers de droit commun, en raison de la pandémie, <strong>bénéficient aussi aux prisonniers politiques qui en ont été exclus.</strong></p>
<p class="selectionShareable">Nous vous invitons à soutenir ces revendications et à participer activement au boycott des produits chiliens tant qu’il y aura des prisonniers politiques au Chili.</p>
<p class="selectionShareable">Venez nous à la manifestation de lundi 24 août de 17h30 à 19h30, place Salvador Allende (M° La Tour Maubourg).</p>
<p class="selectionShareable">D’autres manifestations se dérouleront dans plusieurs pays le même jour.</p>
<p class="selectionShareable">20 août 2020</p>
<figure class="spip_document_20255 spip_documents spip_documents_center" data-w="1600">
<p class="selectionShareable"><img class="image_responsive jetpack-lazy-image jetpack-lazy-image--handled" src="https://paris-luttes.info/IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp160.jpg?1597967306" alt="" data-src="IMG/jpg/_img-20200817-wa0002.jpg" data-l="1600" data-h="1131" data-tailles="[&quot;160&quot;,&quot;320&quot;,&quot;640&quot;,&quot;1280&quot;,&quot;1920&quot;]" data-autorisees="{&quot;160&quot;:{&quot;1&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp160.jpg?1597967306&quot;,&quot;2&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp320.jpg?1597967306&quot;},&quot;320&quot;:{&quot;1&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp320.jpg?1597967306&quot;,&quot;2&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp640.jpg?1597967306&quot;},&quot;640&quot;:{&quot;1&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp640.jpg?1597967306&quot;,&quot;2&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp1280.jpg?1597967306&quot;},&quot;1280&quot;:{&quot;1&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp1280.jpg?1597967306&quot;,&quot;2&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp1600.jpg?1597967306&quot;},&quot;1600&quot;:{&quot;1&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp1600.jpg?1597967306&quot;,&quot;2&quot;:&quot;IMG/jpg/_img-20200817-wa0002-resp1600.jpg?1597967306&quot;}}" data-lazy-loaded="1" /></p>
</figure>
<p class="selectionShareable"><strong>Signataires :</strong><br class="autobr" /><br />
Collectif International de Parrainage des Prisonniers politiques de la Révolte Sociale au Chili, Association Terre et Liberté pour Wallmapu, Collectif Droits Humains au Chili (France), Assemblée Solidarité Chili-France, <span class="caps">FAL</span> France Amérique Latine, Nuevo Concepto Latino-France, Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques – <span class="caps">CSIA</span> Nitassinan, Secrétariat International de la <span class="caps">CNT</span>, Collectif pour la liberté de Ramiro et tous les Prisonniers politiques chiliens-France.</p>
</div>
]]></content:encoded>
										</item>
		<item>
		<title>Grève de la faim</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3354</link>
				<pubDate>Thu, 14 May 2020 06:58:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mapuches]]></category>
		<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
		<category><![CDATA[slide]]></category>

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				<description><![CDATA[Depuis le 4 mai 2020, dans la prison de Temuco, le machi Celestino Córdova a repris sa grève de la faim liquide, après l’avoir suspendue le 20 mars dernier. Ceci, en raison de la non volonté du gouvernement et de la Gendarmerie d’appliquer la Convention 169 de l’OIT « relative aux prisonniers appartenant aux peuples originaires”, [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis le 4 mai 2020, dans la prison de Temuco, le machi Celestino Córdova a repris sa grève de la faim liquide, après l’avoir suspendue le 20 mars dernier. Ceci, en raison de la non volonté du gouvernement et de la Gendarmerie d’appliquer la Convention 169 de l’OIT « relative aux prisonniers appartenant aux peuples originaires”, à savoir la modification de leurs mesures de détention dans le contexte de la pandémie du COVID-19. De plus, le machi mapuche a demandé la libération des prisonniers de la révolte sociale, qu’ils soient ou non issus de peuples originaires.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Huit autres prisonniers mapuche détenus dans la prison d’Angol ont aussi entamé une grève de la faim le 4 mai 2020. Il s’agit de : Sergio Levinao Levinao, Víctor Llanquileo Pilquimán, Sinecio Huenchullan Queipul, Freddy Marileo Marileo, Juan Queipul Millanao, Juan Calbucoy Montanares, Danilo Nahuelpi Millanao, Reinaldo Penchulef Sepúlveda.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong>Voici leur communiqué :</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">Nous adressons ce message à notre peuple nation mapuche, à la communauté nationale et internationale, aux organisations sociales, estudiantines, aux travailleurs et à tous ceux qui s’identifient à nos justes demandes territoriales et politiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous signalons à travers ce communiqué que ce 4 mai 2020 nous avons pris la décision d’entamer une grève de la faim liquide pour exiger de l’État du Chili ce qui suit :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>KIÑE :</strong> La liberté des prisonniers mapuche ou le changement pour une mesure alternative distincte de la prison, comme le stipule la Convention 169 de l’OIT, articles 8, 9 et 10, et également la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Indigènes.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous estimons nécessaire cette mesure comme prévention à la contagion de la pandémie du COVID-19 eu égard à des raisons humanitaires. À l’heure où le gouvernement n’a fait aucune déclaration pour sauvegarder la vie des prisonniers politiques mapuche et celle des prisonniers politiques en général.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>EPÜ :</strong> Nous rejetons le type de critère et la façon dont l’État du Chili applique la loi quand il s’agit de persécution politique, d’emprisonnement et de condamnation de personnes mapuche contre des agents de l’État.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>KÜLA:</strong> Nous exigeons de l’État du Chili la restitution du territoire ancestral en donnant priorité aux différents lofs (communautés) en résistance. De même nous exigeons que les entreprises forestières abandonnent le wallmapu car ils sont parmi les responsables du déséquilibre de notre <em>itrofilmongen</em> (épuisement des ressources hydriques et de la disparition de la biodiversité) de même que les centrales électriques, les industries de pêche, les industries minières, les réseaux routiers. Et de la même façon nous exigeons la démilitarisation de notre territoire puisque la militarisation ne protège que les intérêts économiques des entreprises transnationales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>MELI</strong>: Nous faisons un large appel aux lof en résistance, aux organisations sociales  et aux différentes expressions de lutte à manifester leur soutien à notre mobilisation en les laissant libre de leur action.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>¡¡AMULEPE TAIN WEICHAN!!</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>¡¡MARRICHIWEW!!</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>LIBERTÉ POUR TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES MAPUCHE ET POUR TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ci-dessous : une lettre destinée à M. Sebastian Piñera, Président de la République du Chili, dont les signatures ont été rassemblées par la Coordination nationale des Organisations de Droits Humains et Sociaux jusqu’à 9h30 le vendredi 8 mai 2020, et a été remise le même jour au Palais de la Moneda.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Santiago, 8 mai 2020</p>
<p style="text-align: justify;">M. Sebastián Piñera Echenique, Président de la République du Chili<br />
Les soussigné.es vous font savoir ainsi qu’aux autorités compétentes, aux citoyens et à la communauté internationale que les prisonniers politiques mapuche des prisons d’Angol et de Temuco ont commencé une grève de la faim à durée indéfinie avec les objectifs suivants :</p>
<p style="text-align: justify;">1° Changer les conditions à l’intérieur des prisons.</p>
<p style="text-align: justify;">2° Qu’on attribue aux détenus le bénéfice d’accomplir leur condamnation dans leurs territoires, en accord avec la Convention 169 de l’OIT et avec d’autres traités du Droit International.</p>
<p style="text-align: justify;">3° Les prisonniers politiques mapuche de la prison d’Angol demandent à être libérés en raison de la pandémie du Covid 19 et de ne pouvoir disposer de conditions sanitaires adéquates à l’intérieur de la prison.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la prison d’Angol (province de Malleco), huit prisonniers politiques mapuche Sergio Levinao Levinao, Juan Calbucoi Montanares, Víctor Llanquileo Pilquimán, Juan Queipul Millanao, Sinecio Huenchullán Queipul, Freddy Marileo Marileo, Danilo Nahuelpi Millanao et Reinaldo Penchulaf Sepúlveda se trouvent en grève de la faim. Dans la prison de Temuco, le machi Celestino Córdova se trouve aussi en grève de la faim indéfinie, jusqu’à ce que sa réclusion soit modifiée ainsi que celle des autres prisonniers politiques mapuche.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est établi, dans la législation internationale des droits humains, qu’on doit considérer la Convention 169 de la OIT (Organisation Internationale du Travail) relative aux Peuples Indigènes et Tribaux dans des pays indépendants, lorsqu’on impose à ceux-ci des sanctions pénales prévues par la législation nationale, on doit tenir compte des caractéristiques économiques, sociales et culturelles des accusés de délits, de même on doit leur accorder préférence à des types de sanctions distinctes de l’emprisonnement. Cette Convention a été ratifiée par l’État chilien le 15 septembre 2008. On doit également tenir compte de la Déclaration de l’ONU sur les Droits des Peuples Indigènes approuvée le 13 septembre 2007 par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies. Cela, sous le principe de règles minimales pour l’exercice des droits humains des peuples concernés et en accord avec la Convention n° 107 de 1957 sur la Protection et l’Intégration des Populations Indigènes dans la perspective de leur assimilation aux sociétés occidentales.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant les demandes spécifiques des prisonniers politiques mapuche, il est explicite que la conscience de leur identité par les peuples indigènes constitue un critère fondamental pour déterminer l’application des dispositions de la Convention 169. Il implique le droit à l’autodétermination concrétisée en autonomie et qui est l’exigence maintenue par le peuple mapuche, à la base de la dénomination équivoque du « conflit mapuche ».<br />
À ce qui précède on doit ajouter le Pacte International des Droits Économiques, Sociaux et Culturels (DESC) de 1966 qui, dans son article 1 signale que « tous les peuples ont le droit à la libre détermination. En vertu de ce droit, ils établissent librement leur conduite politique et pourvoient aussi à leur développement économique, social et culturel ».</p>
<p style="text-align: justify;">Il est aussi nécessaire de rappeler à l’État chilien qu’il est politiquement et éthiquement condamnable de maintenir en prison des dirigeants du peuple mapuche qui, très légitimement, cherchent à surmonter les conditions de discrimination, d’oppression et d’exploitation que subit le peuple auquel ils appartiennent. Cette assertion est ratifiée par la Sous-Commission de Prévention des discriminations et de Protection des Minorités du Conseil Économique et Social de l’ONU, relatif au Problème de la Discrimination contre les Populations Indigènes (1971) qui affirme que « les communautés, peuples et nations indigènes sont ceux qui possèdent une continuité historique avec les sociétés pré-envahissantes et précoloniales qui se sont développées dans leurs territoires et se considèrent dissemblables des autres secteurs des sociétés dominantes dans ces territoires ou dans une partie de ceux-là. Ils composent actuellement des secteurs non dominants de la société et sont déterminés à conserver, développer et transmettre aux générations futures leurs territoires ancestraux et leur identité ethnique comme base pour leur continuité en tant que peuples conformément à leurs propres modèles culturels, institutions sociales et systèmes légaux ».</p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire du Chili a insisté pour affirmer que ce pays possède une unité culturelle et est ethniquement homogène. On a transmis un enracinement dans l’hispanité comme si l’indigène n’aurait jamais existé. C’est pour cela que les exigences des Mapuche sont vues par l’État et les classes dominantes chiliennes comme attentatoires à l’intégrité nationale, laissant en permanence un isolement théorique et intellectuel, comme si la conscience de l’humanité ne pouvait pas développer.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la base de ces considérations, nous exigeons qu’on accède aux demandes des prisonniers politiques mapuche en grève de la faim.</p>
<p style="text-align: justify;">Sincères salutations,</p>
<p style="text-align: justify;">Alicia Lira, Presidenta de la Agrupación de Familiares de Ejecutados Políticos (AFEP)<br />
Giovanna Tabilo Jara, Red de Apoyo al Machi Celestino Córdova<br />
Cristina Romo, Red de Apoyo al Machi Celestino Córdova<br />
Isolina Paillal Ferrada, Organización Mapuche Meli Wixan Mapu<br />
Flor Calfunao, Comisión Mapuche de Derechos Humanos MHRC, Ginebra Suiza<br />
Emilia Nuyado Ancapichun, Diputada Mapuche Huilliche, Distrito 25<br />
Roberto Márquez, (ILLAPU)<br />
Luis Le-Bert, músico chileno<br />
Gustavo Arias, Legua York<br />
Patricio Vejar, Comunidad Ecuménica Martin Luther King<br />
Hervi Lara, Comité Oscar Romero, SICSAL-Chile<br />
Carlos González, Corporación 3 y 4 Álamos: Un Parque por la Paz, la Memoria y la Justicia<br />
Vivian Murúa Arroyo, Secretaria Ejecutiva Fundación PIDEE<br />
Alberto Espinoza Pino, Abogado de Derechos Humanos<br />
Alejandra Arriaza Donoso, Abogada de Derechos Humanos<br />
Cristhopher Hidalgo Cornejo, Ex Vicepresidente Federación de Estudiantes USACH<br />
Hector Pujols, Presidente de la Coordinadora Nacional de Inmigrantes en Chile<br />
Lucio Cuenca Berger, Ecologista<br />
José Miguel Guzmán, Director Ejecutivo de CINTRAS<br />
Lucía Sepúlveda Ruiz, periodista<br />
Mireya García, Defensora de Derechos Humanos<br />
Dafne Concha Ferrando, Presidenta de CORPADE<br />
Olga Pinheiro, Observatorio por el Cierre de la Escuela de las Américas (Chile)<br />
Pablo Ruiz, Observatorio por el Cierre de la Escuela de las Américas (Chile)<br />
Patricia Parga-Vega y Fernanda Poblete Cofré Coordinadoras Organización internacional de DDHH 18.10<br />
Bruselas, Bélgica<br />
Carmen Diniz, Capítulo Brasil do Comitê Internacional Paz Justiça e Dignidade aos Povos<br />
Graciela Ramírez, Comité Internacional Paz, Justicia y Dignidad a los Pueblos<br />
Franck Gaudichaud, Presidente de la agrupación France Amérique Latine (Paris)<br />
Mario Venegas Jara, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Agrupación de Familiares de Ejecutados Políticos (AFEP)<br />
Abya Yala &#8211; Asociación de Estudiantes Latinoamericanos &#8211; España AC la Reina<br />
Agrupación Cultural Violeta Parra de Villa la Reina<br />
Agrupación de Amigos Fundación Delia del Carril<br />
Agrupación de Ejecutados Políticos<br />
Agrupación de Ex Presos Políticos « Enrique Pérez Rubilar »<br />
Agrupación de Ex Presos Políticos (ANEXPP)<br />
Agrupación de Familiares de Detenidos Desaparecidos y Ejecutados Políticos de La Araucanía<br />
Agrupación de Familiares de Detenidos Desaparecidos, Concepción<br />
Agrupación de Familiares de Ejecutados Políticos y Detenidos Desaparecidos de Valparaíso<br />
Agrupación Memorial Aeródromo Tobalaba<br />
Agrupación por la Memoria Histórica Providencia Antofagasta<br />
AMAP<br />
Asamblea Autoconvocada de Jóvenes, La Reina<br />
Asamblea de Mujeres Revolucionarias María Galindo<br />
Asamblea de Mujeres y Disidencias de Quinta Normal, Santiago<br />
Asamblea Feminista Bíobio<br />
Asamblea Popular La Marina &#8211; PAC<br />
Asamblea Popular Pedro Aguirre Cerda en Lucha (APPEL)<br />
Asamblea Territorial Destituyente, La Reina<br />
Asociación AlpiAndes, Milán, Italia<br />
Asociación de ex presos políticos chilenos residentes en Francia<br />
Asociación Derechos Humanos Parral<br />
Asociación Tierra y Libertad para Arauco, Francia<br />
Association Jacques Damiani (Chiliens de Fontenay sous Bois), Francia<br />
Association Orly &#8211; Chili Solidarité, Francia<br />
Association Relmu-Paris, Francia<br />
Campaña Mundial por la Libertad de las y los Presos Políticos<br />
CECT &#8211; Comisión Ética Contra la Tortura<br />
Central Clasista de Trabajadoras y Trabajadores<br />
Centro cultural Simón Bolívar la Reina<br />
Centro Cultural Suyay, Ñuñoa<br />
Centro de Memoria La Monche<br />
Centro Juvenil Barón<br />
CINTRAS, Centro de Salud Mental y Derechos Humanos<br />
Colectiva Feminista La Marea.<br />
Colectivo informativo Mapuche Mapuexpress<br />
Collectif Droits de l&rsquo;Homme au Chili, Francia<br />
COMABE (Comité de Solidarité Mapuche-Bruxelles), Bélgica<br />
Comisión Ética Contra la Tortura de Temuco<br />
Comisión FUNA<br />
Comité Berta Vive, Milán, Italia<br />
Comité Derechos Humanos Pepe Vila<br />
Comité Oscar Romero de Valparaíso<br />
Comité por la Libertad de lxs Presxs Politicxs Mar del Plata, Argentina<br />
Comité Socioambiental de la Coordinadora Feminista 8M<br />
Confederación de Trabajadores del Cobre<br />
Conjunto Imaginación<br />
Coordinadora 8 de Marzo, Quilpué<br />
Coordinadora de Ex Presos Políticos de la Dictadura Militar Bio Bio<br />
Coordinadora de Organizaciones de Derechos Humanos y Memoria &#8211; Provincia de Concepción<br />
Coordinadora de Padres y Apoderados por el Derecho a la Educación &#8211; CORPADE<br />
Coordinadora Latinoamericana, Bélgica<br />
Coordinadora Nacional de Organizaciones de Derechos Humanos y Sociales<br />
Coordinadora Nacional Indianista -CONACIN<br />
Coordinadora No + Zonas de Sacrificio<br />
Coordinadora Vecinal de La Reina<br />
Corporación 3 y 4 Álamos: Un Parque por la Paz, la Memoria y la Justicia<br />
Corporación de Derechos Humanos Sebastián Acevedo<br />
Corporación La Serena Dieciséis de Octubre<br />
Corporación Memoria Borgoño<br />
Corporación Mutualista Van Schouwen Vasey<br />
Corporación Regional por la Memoria y los Derechos Humanos.<br />
Desclasificación Popular<br />
Escuela Metropolitana Permanente PRAIS<br />
Federación Nacional de Sindicatos Trabajadores Hípicos de Chile<br />
Fédération d&rsquo;Associations Chiliennes (FEDACH), Francia<br />
Felipe Sologuren Gutiérrez<br />
FUNDALATIN, Venezuela<br />
IDHES &#8211; Instituto de Desarrollo Humano, Economico y Social, Venezuela<br />
Izquierda Unida Federal de España<br />
Junta de Vecinos N° 8 de La Reina<br />
Junta Vecinal N° 13 de Villa la Reina<br />
Legatarias – Organización Feminista por la liberación de la Región del Bío Bío<br />
Londres 38, espacio de memorias<br />
Memorias Colectivas del Bio Bio<br />
Mesa de Derechos Humanos de Providencia<br />
Movimiento Contra La Tortura Sebastián Acevedo<br />
Movimiento de Mujeres Palestinas Alkarama<br />
Movimiento Pedagógico y Gremial Manuel Guerrero<br />
Movimiento por el Agua y los Territorios<br />
Mujeres Autoconvocadas 18 &#8211; 0<br />
Mujeres Combativas Wallpen<br />
Museo de las Mujeres Chile<br />
Observatorio Adulto Mayor de La Reina<br />
Observatorio Latinoamericano de Conflictos Ambientales OLCA<br />
Organización Mapuche de Estudiantes « Trawün UChile »<br />
Partido Comunista de Chile, Comunal Mario Zamorano –<br />
Peñalolén Pobladoras Feministas de Pedro Aguirre Cerda<br />
Proyecto Músicos y No Músicos &#8211; MdP &#8211;<br />
Radio Tamara Frecuencia Liberada<br />
Sitio de memoria Simón Bolívar<br />
SOAWatch, Estados Unidos<br />
Somos Cerro Blanco<br />
Trawunche Madrid (Coordinación de Apoyo al Pueblo Mapuche), España<br />
Urdiendo Memoria<br />
Usuarios PRAIS Concepción<br />
Villa Cariño &#8211; grupo musical<br />
Women Defend Rojava Madrid<br />
Alberto Reyes<br />
Álex Andrés Kotesky<br />
Ana Gonzalez Galvez- Limache<br />
Andrés Figueroa Cornejo, Vocero Congreso de los Pueblos-Capítulo Chile<br />
Andrés Huerta Calderón, cantante<br />
Andrés Sandoval, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Angélica Ugarte, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Anton Kotesky<br />
Barbara Taboada- Ülkantufe- Profesora Intercultural Urbana Mapuche de Puelmapu<br />
Candelaria Jaudenes Casas<br />
Candice Ibaceta, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Carmen Prieto, cantante<br />
Catalina Flores, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Catherine Kotesky<br />
Cecilia Cortez Alruiz, Vice-Presidenta FEDACH y Presidenta Association Orly &#8211; Chili Solidarité, Francia<br />
Cecilia del Carmen Yaupe Antivil, Comunidad Ignacio Yaupi, Tirua Sector Sur<br />
Claudia Tapia, hija de preso político<br />
Dominique Sandoval, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Elisa Abedrapo, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Elwin Ayamante, Presidente Association Jacques Damiani, Francia<br />
Érica Zambrano Valenzuekrut<br />
Erika Martínez Pozo, enfermera<br />
Fanny Seldes Comisión Vesubio y Puente 12 Argentina<br />
Fedora Lagos<br />
Félix Acuña, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Francisco Peña.<br />
Gabriela Ugarte<br />
Gustavo Burgos, Abogado y Director de la revista El Porteño<br />
Héctor Maturana, ex Preso Politico, Antofagasta<br />
Héctor Zavala, Presidente Collectif Droits de l&rsquo;Homme au Chili, Francia<br />
Higinio Espergue<br />
Hugo Flores F. Presidente Comite Comunidad Torre 13, San Borja<br />
Jeannette Curinao Alcavil Agrupación gillanmawun pu domo Tirua<br />
Julio A. Ramos Heredia<br />
Karla Huerta, COR, V Región<br />
Katherine Paredes, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Lidia Sánchez, profesora jubilada. Comunidad Oscar Romero, V Región<br />
Luis Campos, Collectif DDHH au Chili, Francia<br />
Luisa Cardenas<br />
Magaly Catalán Quiñones, Presidenta Sindicato Nacional de Encuestadores de Chile &#8211; SINECH<br />
Marcelo Gauthier, Presidente Association Relmu-Paris, Francia<br />
Marco González Urrutia<br />
María Jara Fernández, Presidenta de COMABE, Bélgica<br />
María Luisa Silva Urzúa<br />
María Luisa Ugarte<br />
María Teresa Pizarro, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Marion Raoult, juriste<br />
Nelly Andrade Alcaino, Vocera de los Sobrevivientes de Tejas Verdes<br />
Néstor Vega, Presidente Asociación Tierra y Libertad para Arauco, Francia<br />
Patricio Calderon (ex-preso politico Estadio Nacional)<br />
Patricio Cruz O, gestor cultural<br />
Pedro Pablo Achondo, PUCV-USM, Valparaíso<br />
Raquel Torres Guerrero, docente universitaria<br />
Ricardo Frodden Armstrong<br />
Roberto Navarro<br />
Robinson Torres Salinas, Académico de la Universidad de Concepción<br />
Rodrigo San Martín, psicólogo, Encargado Convivencia Escolar Macul &#8211; SLEP Gabriela Mistral<br />
Rosita Gazmuri Mendez. OCDS. V Región<br />
Sandra Moraga Catalán, hija de Detenido Desaparecido<br />
Sonia Salvador, COR, V Región<br />
Vanessa V. Kotesky, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Verónica Espinoza Hernández, Tecnóloga Médica<br />
Verónica Pozo, Solidaridad Chile-Chicago, USA<br />
Victoria Q Kotesky<br />
Vilma Fernández G.<br />
Ximena Molina Salazar<br />
Cette lettre, dont les signatures ont été rassemblées par la Coordination nationale des Organisations de<br />
Droits Humains et Sociaux jusqu’à 9h30 le vendredi 8 mai 2020, a été remise le même jour au Palais de la<br />
Moneda.<br />
coordinacionnacionaldshs@gmail.com</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2020/05/huelga-machi-celestino.jpeg"><img class="alignnone wp-image-3356" src="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2020/05/huelga-machi-celestino.jpeg" alt="" width="510" height="638" srcset="http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2020/05/huelga-machi-celestino.jpeg 768w, http://prisonniers-politiques.samizdat.net/wp-content/uploads/2020/05/huelga-machi-celestino-240x300.jpeg 240w" sizes="(max-width: 510px) 100vw, 510px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
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										</item>
		<item>
		<title>Pour qu’ils soient plus proches que jamais&#8230; écrivons aux prisonnier.e.s!</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3334</link>
				<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 10:58:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Basques]]></category>
		<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
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				<description><![CDATA[ETXERAT (16-03-2020). Dans le contexte actuel d’urgence sanitaire, de la même façon que nous nous organisons en tant que société face au coronavirus, il faut également être conscient de la situation de nos parents et amis dans les prisons françaises et espagnoles. Il est important de leur montrer notre solidarité et proximité, de leur faire [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="uk-article-title"><strong>ETXERAT</strong> (16-03-2020). Dans le contexte actuel d’urgence sanitaire, de la même façon que nous nous organisons en tant que société face au coronavirus, il faut également être conscient de la situation de nos parents et amis dans les prisons françaises et espagnoles. Il est important de leur montrer notre solidarité et proximité, de leur faire savoir que nous pensons plus que jamais à eux. Pour cela, en cette période où nous aussi allons être reclus, nous proposons d’utiliser une partie de ce temps à leur écrire.</p>
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<p>Voici la liste des prisonnier.e.s, et celle des adresses des prisons où adresser vos lettres&#8230;<br />
<a href="https://www.etxerat.eus/index.php/fr/prisonniers/liste-adresses">http://www.etxerat.eus/index.php/fr/prisonniers/liste-adresses</a><br />
<a href="https://www.etxerat.eus/index.php/fr/prisonniers/prisons-cartes">http://www.etxerat.eus/index.php/fr/prisonniers/prisons-cartes</a></p>
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		<title>Dans l’espoir de voir s’ouvrir une nouvelle étape sur la question des prisonniers</title>
		<link>http://prisonniers-politiques.samizdat.net/?p=3319</link>
				<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 10:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[EuskalHerria]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Basques]]></category>
		<category><![CDATA[Prisonniers politiques]]></category>
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				<description><![CDATA[Samedi 11 janvier, 80 000 personnes ont manifesté à Bayonne et Bilbo pour exiger une issue à la situation des prisonniers basques, à commencer par la fin des mesures d’exception qui leur sont imposées. Le message est adressé aux gouvernements de Paris et de Madrid. Kattin CHILIBOLOST&#124;mediabask 80 000 personnes ont manifesté samedi au Pays Basque. [&#038;hellip]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div class="title">Samedi 11 janvier, 80 000 personnes ont manifesté à Bayonne et Bilbo pour exiger une issue à la situation des prisonniers basques, à commencer par la fin des mesures d’exception qui leur sont imposées. Le message est adressé aux gouvernements de Paris et de Madrid.</div>
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<div class="overheader extra-info"><span class="author">Kattin CHILIBOLOST</span><span class="separator">|</span><a class="publication-name" href="https://lhebdo.mediabask.eus">mediabask</a></div>
<div class="big-photo report-photo" style="text-align: justify;"><img src="https://www.mediabask.eus/media/asset_publics/resources/000/671/808/news_landscape/0116_p6_bilbo.jpg" alt="0116_p6_bilbo" /></p>
<div class="photo-label">
<div class="photo-label-text"><span class="photo-label-text-content"> 80 000 personnes ont manifesté samedi au Pays Basque. © FOKU </span></div>
<div class="photo-bg"></div>
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<div id="article_detail_content" class="buy-url " data-buy-url="/fr/info_mbsk/20200116/dans-l-espoir-de-voir-s-ouvrir-une-nouvelle-etape-sur-la-question-des-prisonniers">
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<p style="text-align: justify;">Orain Presoak, maintenant les prisonniers”. Telle une injonction, ce slogan a rassemblé 10 000 et 70 000 personnes à Bayonne et Bilbo, lors de la manifestation reconduite d’année en année pour exiger des avancées sur la question des prisonniers basques. Ce samedi 11 janvier, depuis une estrade montée à Saint-Esprit, les vice-présidents de la Communauté d’agglomération Pays Basque (CAPB) Maider Behoteguy et Kotte Ecenarro, puis Anaiz Funosas et Michel Berhocoirigoin, respecectivement présidente de Bake Bidea et Artisan de la Paix se sont relayés au micro pour exiger du gouvernement français qu’il continue à agir pour le processus de paix au Pays Basque. “Nous sommes aujourd’hui dans une situation bloquée. Nous sommes arrivés à la fin d’une étape. [&#8230;] Mais, la fin des mesures d’exception, tout comme la fin de la violence politique ne constituent pas à elles seules les conditions d’une paix durable et d’un vivre ensemble souhaité : elles en sont des conditions absolument nécessaires, mais pas suffisantes !”, ont-ils scandé. Ils ont appelé à l’ouverture d’une “nouvelle étape” et à des avancées dans le cadre de l’espace de dialogue ouvert entre le gouvernement français et la délégation du Pays Basque.</p>
<p style="text-align: justify;">A Bilbo, deux victimes du conflit ont interpellé le gouvernement de Madrid. Axun Lasa, sœur de Joxean Lasa, séquestré et tué par le Gal, et Rosa Rodero, veuve de Joseba Goikoetxea, mort dans un attentat d’ETA, ont témoigné de la souffrance causée par le conflit et ont dit l’urgence d’y mettre fin. Et cela, par l’abandon des politiques d’exception appliquées aux prisonniers basques, à savoir la fin de la dispersion, la libération des prisonniers gravement malades et de ceux qui sont libérables. A leur tour, Joseba Azkarraga et Atxa Bego, représentant le réseau citoyen Sare ont appelé le nouveau gouvernement à prendre ses responsabilités pour trouver une issue à la situation “insoutenable”.</p>
<p style="text-align: justify;">En fonction depuis ce lundi 13 janvier, le nouvel exécutif espagnol de coalition est composé d’élus du PSOE et d’Elkarrekin Podemos, avec à sa tête, Pedro Sanchez, qui, comme le rappelle Bake Bidea, “avait exprimé voici un an et demi sa volonté de changer la politique pénitentiaire”. Lundi, Joseba Azkarraga a annoncé que des représentants de Sare iraient rencontrer les groupes parlementaires du Congrès des Députés de Madrid. D’après lui, la situation est plus propice au changement maintenant qu’il y a deux ans : “les formations qui siègent à l’éxécutif se sont positionnées dans la ligne de nos revendications”, a-t-il rappelé, en référence aux motions votées au Parlement de Navarre et de Gasteiz. Sans oublier que le chef du gouvernement Pedro Sanchez doit concilier avec les partis catalans et basques, sans qui il n’aurait pas été reconduit à la tête de l’exécutif.</p>
<p style="text-align: justify;">Samedi, les représentants des partis catalans d’ERC, de JuntsxCat et de la Cup, pour qui l’objectif de vider les prisons est désormais un objectif commun, défilaient aux premiers rangs de la manifestation de Bilbo. Concernant le PNV, des membres y ont assisté à titre personnel, mais le parti, contrairement à son aile du Nord, n’a pas envoyé de représentation officielle à Bilbo. Des élus de Podemos, dont la formation est aujourd’hui à la tête de l’État, étaient présents. Le PSOE, lui, était absent.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant à la position du nouvel exécutif sur la question des prisonniers, Jon Hernández, (Elkarrekin Podemos), a déclaré la semaine dernière sur les ondes de Radio Euskadi que le gouvernement de coalition “aurait le courage de mettre fin à la politique de dispersion et de respecter les droits de ces personnes d’accomplir leur peines près de chez eux”, “malgré les pressions qu’il subirait”, faisant référence aux réactions des parlementaires de droite, très virulents dès qu’il s’agit de la question des prisonniers basques. De son côté, José Antonio Pastor, figure de poids au PSE, a appelé au changement, “en accord avec la légalité pénitentiaire”, ajoutant que le “moment est propice pour commencer à faire des pas, avec sérieux, rigueur et intelligence politique”. Reste à traduire ces paroles en actes.</p>
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