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Le prisonnier basque Joseba Fernandez Aspurz libéré

EuskalHerria 20 septembre 2021 Commentaires fermés sur Le prisonnier basque Joseba Fernandez Aspurz libéré

Source: Mediabsk

Après avoir accompli une peine de onze ans dans les prisons de Poitiers, Osny et Muret, Joseba Fernandez Aspurz a été libéré le jeudi 19 août. Il s’agit du premier prisonnier basque pour qui le procureur avait demandé l’application de la « surveillance judiciaire ».

Joseba Fernandez Aspurz est libre. Après avoir purgé une peine de onze ans dans l’Etat français, il est sorti de la prison de Muret et a été ramené en avion à l’aéroport de Madrid, où il a été accueilli par ses proches le jeudi 19 août. Jon Kepa Parot est désormais le seul prisonnier basque incarcéré à Muret.

Fernandez Aspurz avait été arrêté en mars 2010, après la mort du gendarme Jean-Serge Nerin. Son procès avait eu lieu en 2015 à Paris. Deux ans plus tard, les personnes jugées pour la mort du gendarme avaient reconnu la souffrance engendrée par les faits et présenté leurs condoléances à sa famille. Le prisonnier, originaire d’Iruñea, avait été incarcéré dans un premier temps à Poitiers où il avait mené une grève de la fin pour dénoncer son isolement. Il avait ensuite été transféré à Osny.

Surveillance judicaire

Dans une interview accordée à MEDIABASK, son avocate Xantiana Cachenaut avait récemment alerté sur sa situation. Joseba Fernandez Aspurz est le premier prisonnier basque pour qui le procureur avait demandé l’application de ce qu’on appelle « la surveillance judiciaire », un dispositif qui prend en compte la condition psychiatrique du prisonnier, mis en place une fois que le prisonnier a purgé sa peine. Ce dispositif avait été créé pour des condamnations liées à des violences sexuelles, puis étendu à d’autres types de condamnations en 2005, et appliqué dans le cas de prises d’otages, de meurtres ou de tentatives de meurtres. Le procureur demande la mise en place de ce dispositif à la Chambre d’application des peines et un expert psychiatrique évalue le risque de récidive du prisonnier. L’avocate Xantiana Cachenaut avait dénoncé le fait que les affaires de prisonniers basques soient « psychiatrisées » mettant de côté l’aspect politique. Dans le cas de Fernandez Aspurz, le résultat de l’évaluation avait écarté la mise en place de l’outil.

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